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 Johann Schmidt - Crâne Rouge

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Johann Schmidt

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Age du joueur : 29

Date d'inscription : 04/05/2012

Localisation : Une base d'HYDRA, principalement le QG de Las Vegas


MessageSujet: Johann Schmidt - Crâne Rouge   Jeu 31 Mai - 9:34

Crâne Rouge

Hugo Weaving
Nom Prénom
Johann Schmidt
Age
112 ans
Groupe
HYDRA
Pouvoirs et compétences
En simple Johann Schmidt, il est physiquement plus fort que la plupart des combattants les plus aguerrit tout en restant dans la limite du raisonnablement humain. En tant que double de son arc-ennemi, il possède tous les attributs du sérum de super-soldat : force décuplée, agilité accrue, vitesse surhumaine, réflexes hors du commun, résistance supérieure, élimination des toxines augmentée lui permettant de fatiguer moins rapidement. Néanmoins, son rythme de vie bourgeois et son entraînement physique moindre le rend moins puissant au combat que Captain America.

C'est un très grand combattant, formé par les meilleurs entraîneurs militaires du Troisième Reich et de l'Empire du Japon. Il est, en effet, initié aussi bien aux sports de combats occidentaux qu'aux arts martiaux lui permettant de vaincre n'importe quel humain lambda dans un combat à la loyale. Même en tant que "simple" Johann Schmidt, il pouvait briser le bras d'un adversaire sans grande difficulté. Son plus grand avantage vis-à-vis de Rogers est son maniement des armes à feu et excelle plus particulièrement dans celui des armes de poing. Son arme ultime n'est autre que sa poudre de Mort tuant quasi instantanément quiconque respire cette dernière en donnant à sa victime un faciès aussi squelettique et rouge que son utilisateur après que la peau du crâne se soit rougit, qu'elle se soit flétrit et que ses cheveux soient tombés. Il est le seul homme à connaître la formule de ce produit chimique, après avoir éliminé son inventeur bien sûr.

Crâne Rouge est aussi un génie politique, stratégique et militaire de part sa formation avec l'élite nazi et son ancien maître, Adolf Hitler, ayant fait de lui un leader impitoyable, cruel et rusé.
Personnalité
Avant tout, Johann Schmidt est l’incarnation même de la haine. Il n’éprouve aucune pitié pour qui que ce soit et n’a aucun respect pour la vie humaine. Vous n’êtes que des insectes à ses yeux ou, dans le meilleur des cas, un obstacle à éliminer. S’il vous abat comme un chien lui-même, vous pourrez en être fier. En effet, Schmidt a tellement prit la vie d’êtres humains et son égo est si élevé qu’il n’a aucune envie de se salir les mains avec le sang d’un moins-que-rien. Tuer est une seconde nature chez lui. Alors que certains ont soudainement envie de chanter ou de danser, Crâne Rouge ôte la vie de ses semblables.

Mais Crâne Rouge n’est pas seulement un tueur haineux, loin de là. Il réussit l’exploit d’avoir tellement de défauts que ses rares qualités morales en sont occultées. C’est un égoïste qui n’éprouvera aucun remord même sous la torture. Loin d’être patriotique, Schmidt est un opportuniste qui ne rejoint une cause que si elle lui est profitable. Et comme la loyauté n’existe pas chez lui, il vous trahira dès que vous n’aurez plus la moindre utilité. Quant au sens du sacrifice, il connaît bien ce terme puisque c’est le code de conduite que ses troupes doivent avoir envers lui mais qu’il n’aura jamais.

Son cœur de pierre ne connaît pas l’amour. Les femmes ne lui font aucun effet et, étant misogyne, ne sont bonnes qu’à faire le ménage et lui donner une descendance mâle. C’est un être abject qui vous regardera toujours de haut. Généralement calme, il se plaît à être sarcastique et odieux pour vous montrer à quel point vous lui êtes inférieur. Toutefois, son côté impulsif prend rapidement le dessus quand il est mécontent et laisse libre cours à sa fureur.

Malgré tout ces maux, Crâne Rouge n’est pas si immoral qu’on peut le penser. Il dispose tout de même de quelques avantages tels que l’intelligence et la ruse. C’est un génie stratégique, militaire et politique au même titre que les plus grands conquérants ayant foulés la Terre. C’est un calculateur né qui possède toujours un as dans sa manche pour sortir du pétrin. Ce n’est pas un pleutre et ne fuira le combat que si la défaite est inévitable ou que la situation est si risible que sa présence n’en vaille pas la peine. Courageux, oui. Suicidaire, non.

C’est un mélomane à n’en pas douter. Grand amateur de musique classique, Johann Schmidt adule par-dessus tout Chopin dont sa préférée, la Marche Funèbre, est sa signature quand il utilise sa Poudre de Mort. Il est très cultivé et a des goûts de luxe. Rien n’est trop beau pour lui surtout quand il s’agit d’objets de valeurs. Il est, en effet, un collectionneur fanatique qui fera tout ce qui est en son pouvoir pour compléter sa collection. Tableaux, statues, reliques, tout y passe même le plus morbide : ses trophées de chasse provenant d’héros divers.
Costume/Physique
Pour parler de cet individu atypique, il faut savoir qu'il est physiologiquement parlant très différent entre le moment où il était le bras droit d'Hitler et celui de sa renaissance. Entre deux, il y a même eu une courte période où il fut encore plus différent qu'avant.

Sa première version, le Johann Schmidt original, est un homme grand. Son visage est dur, expressif et fier. Nul individu doté d'un minimum d'esprit ne peut ne pas ressentir un frisson lui parcourir l'échine en croisant son regard horriblement haineux et cruel. Il a un corps d'athlète même s'il est encore loin d'égaler la carrure de Captain America.

Lorsque le gaz d'animation suspendue ne fit plus effet, il se mit à vieillir très rapidement. Son visage s'est flétrit, son corps s'est affiné dû à la perte de sa masse musculaire et ses cheveux sont tombés. Le vieillard au dos voûté par le poids du temps est contraint de ménager ses efforts avec une canne même s'il a encore assez de force pour mener un ultime combat.

Finalement, le dernier stade connu de Crâne Rouge est celui où son esprit fut introduit dans le corps de son super-soldat d'ennemi : Captain America. Il est, physiquement, identique en tous points à Steve Rogers. Ironiquement, il est la perfection d'après les critères aryens. Grand, blond, musclé, les yeux bleu.

Ce n'est pas un hurluberlu qui porte un costume moulant à paillettes et paré d'au moins trois couleurs vives. Non. Le Crâne Rouge n'est pas un clown costumé. Sa garde-robe est aussi grande que sa cruauté. Il porte exclusivement des tenues martiales ou chics. Cela se traduit par un uniforme d'officier allemand dans les années 40 ou, plus récemment, par sa tenue de haut gradé dans l'organisation terroriste d'HYDRA. Ses goûts de luxe font qu'ils portent uniquement des costumes sur mesure. Dans les deux cas, il accompagne sa tenue vestimentaire d'un porte-cigarette pour lui donner l'allure d'un aristocrate prussien ce qu'il n'est évidemment pas. Cette quête de raffinement est motivée par le refus de sa misérable existence antérieure lorsqu'il n'était qu'un sans-abri voleur.

Lorsqu'il est le Johann Schmidt d'origine, en jeune ou en vieux, il est devenu le Crâne Rouge en portant un masque ayant la forme de son pseudonyme. Il ne montra qu'à de rares occasions son véritable visage, considérant le masque comme celui du pouvoir, de la haine et donc son véritable visage. Ce n'est qu'en devenant le double de Captain America qu'il abandonna son masque car très fier de son nouveau corps parfait. Ce plaisir cessa lorsque son visage se flétrit et devint pourpre au contact de sa poudre de Mort. Ironiquement, il dû porter des masques non pas pour dissimuler son visage mais pour en avoir un et même plusieurs car ses nouveaux masques en polymères lui permettent d'adopter une multitude de faciès différents lui permettant d'agir plus librement.
Histoire
Celui qui fit trembler le monde dans les années quarante naquit le 13 mars 1899 dans un petit village d’Allemagne de l’union d’Hermann et Martha Schmidt. A cette époque où la médecine moderne connaissait à peine ses balbutiements, le médecin de famille ne put sauver la jeune mère qui perdit la vie en accouchant. Son père, un homme brutal et alcoolique, ne put supporter cette tragédie et devint fou de chagrin. Hermann tenta de noyer le nouveau-né, responsable de la mort de sa bien-aimée, mais le vieux médecin l’en empêcha et emmena l’enfant avec lui, laissant derrière lui un homme n'ayant plus la force de vivre un jour de plus.

Devenu trop vieux pour s’en occuper lui-même et ayant déjà beaucoup de soucis personnels, le vieil homme déposa le nouveau né dans un orphelinat. Le jour de sa venue sur Terre ne fut pas une source de joie et, parce que le monde est cruel, son enfance ne dérogea pas à cette règle. L’orphelinat enseigna aux orphelins l’obéissance, le patriotisme et autres valeurs morales que chaque enfant allemand doit avoir pour servir le Kaiser bien-aimé. Le tout fut, bien entendu, effectué avec la méthode traditionnelle c’est-à-dire à grands renforts de gifles, de coups de bâtons et de punitions humiliantes. Dans un tel climat où l’affection est inexistante, les orphelins passèrent le temps à se battre en eux soit pour évacuer leur haine soit pour voler de la nourriture.

Un jour alors qu’il n'avait que 9 ans, l’un des enfants découvrit un petit chien errant qui était entré dans l’orphelinat à la recherche de nourriture. Par sa simple présence, cette petite boule de poils donna du bonheur parmi eux mais sa présence étant interdite, les enfants durent le dissimuler. Le soir même, l’enfant ayant trouvé le chien et Johann se faufilèrent dans la cuisine pour y dénicher de quoi nourrir l’animal. Les autres enfants avaient refusés de risquer de se faire attraper et seuls ces deux là s’y risquèrent. Alors que le premier orphelin faisait ça pour nourrir son compagnon à quatre pattes, Johann l’accompagna pour le goût du risque et pour défier l’autorité des professeurs. Evidemment, ils se firent prendre la main dans le sac et furent punis sévèrement. Quelques jours plus tard, Johann fugua.

Le jour même de sa fugue, Johann rencontra l’employé de la fourrière et lui demanda de lui enseigner l’art de tuer les chiens errants. Curieusement, il accepta, l’emmena sur son lieu de travail et lui fit une démonstration. D’un puissant coup de bâton, il assomma la bête avant de l’égorger. Lorsque ce fut le tour de Johann, l’homme sortit le petit chien de l’orphelinat comme un entrainement facile. Sa curiosité malsaine s’arrêta immédiatement et refusa de le tuer. L’homme enferma le chien dans une cage et partit en laissant Johann seul. L’enfant avait encore une once d’innocence et sembla heureux d’être auprès de son ami à quatre pattes. Hélas, trois fois hélas, les autres chiens présents dans la cage se ruèrent sur le petit animal et l’attaquèrent sauvagement. Voulant le protéger, Johann ouvrit la cage et, fou de rage, massacra tout les chiens avec le bâton mais ce fut trop tard. La mort dans l’âme, Johann laissa son ami agoniser et s’en alla.

Vivant dans la rue, Johann vécut plusieurs années de larcins et d’errance. A de nombreuses reprises, le fruit de ses rapines fut dérobé par d’autres enfants sans foyer. Les années s’écoulèrent durant lesquels il séjourna en prison pour vagabondage et vol sans que cela n’améliore sa condition de vie. Devenu un jeune homme, il commença à prendre de petits jobs pour satisfaire son appétit toujours plus grand et, en étant chanceux, pouvoir dormir sur de la paille. Les années s’écoulèrent jusqu’en 1929. Johann a 30 ans et travaille dans une épicerie juive. Un petit travail comme un autre avant que la Grande Dépression ne voit le jour. La fille du propriétaire avec laquelle il travaillait fut la première personne depuis sa venue au monde à le traiter avec gentillesse, comme un être humain. Le jeune homme tomba amoureux et tenta de le lui montrer. Il est fort probable que son manque affectif lui donna trop d’entrain à vouloir l’embrasser. Elle prit peur et le repoussa. Durant trente années de sa vie, il a été une victime et ce nouveau refus de lui mettre du baume au cœur libéra en lui une rage meurtrière qu’il déversa sur la jeune femme. Il la cogna puis la massacra avec une pelle avant de s’enfuir. Johann Schmidt perdit son travail et dû s’enfuir au plus vite mais en compensation il trouva un exutoire à sa frustration : tuer.

La Grande Dépression arriva en Europe tout droit sorti d’un cauchemar boursier et frappa impitoyablement le Vieux Continent. L’Allemagne de la République de Weimar fut celle qui en souffrit le plus. La présence des français dans la Ruhr et les frais des dommages de guerre de la Grande Guerre l’ont saignée à blanc. Le prix du pain explose, le chômage fait des millions de victimes et Johann se trouva encore plus bas que terre. Quatre ans durant, il fut contraint de fouiller les poubelles pour trouver de quoi se nourrir et offrit ses services aux chefs mafieux locaux en éliminant des personnes indésirables. Finalement, il réussit à décrocher un travail comme groom dans un grand hôtel. Le meilleur job de toute sa vie. Les nazis venaient de prendre le pouvoir mais il s’en fiche pas mal. Alors que toute la population s’est ruée aux urnes, Johann s’est totalement désintéressé de la politique pour s’occuper de sa survie à l’instant présent.

C’est dans cet hôtel qu’il fit la rencontre qui changea le cours de sa vie : Adolf Hitler. Le nouveau chancelier allemand réprimandait l’un de ses subordonnés et, voyant le groom, se moqua de l’incompétence de ses hommes en affirmant que le domestique ferait sûrement un meilleur travail. Ironiquement, la moquerie se changea en idée lorsque leur regard se croisa. Les yeux brulants de haine et d’envie de Johann en voyant cet homme vivant comme un roi plurent à Hitler qui ordonna d’en faire son bras droit. Croyant à un caprice de leur chef, les SS l’incorporèrent dans leurs rangs comme n’importe quel soldat. Furieux, Hitler se chargea de l’éduquer personnellement et recruta les meilleurs entraineurs pour en faire un surhomme. Pendant plusieurs mois, Johann apprit à gouverner auprès de son maitre et l’art du combat sous toutes ses formes. Sa toute première mission arriva lorsque la SA devint une contrainte pour le chancelier. Cette véritable armée au service d’Ernst Röhm semblable à un important groupe de mercenaires en temps de paix menaçait le pouvoir en place. Johann à la tête de forces SS élimina sans pitié les hauts gradés de la SA et captura leurs entrepôts d’armes. C’est justement dans l’un de ces entrepôts qu’il rencontra le scientifique suisse répondant au nom d’Arnim Zola et qui travaillait sur la conception de robots de combat. Devant le succès de son protégé, Hitler lui remit un masque rouge au faciès squelettique pour inspirer la peur et le baptisa Crâne Rouge. Désormais, il n’aurait de compte à donner qu’auprès de son maitre et à personne d’autres. Hitler lui ordonna de tout mettre en œuvre pour assurer la suprématie de son pays de l’intérieur et de l’extérieur quelque soit les moyens utilisés à cet effet et sans contraintes financières.

Crâne Rouge commença par envoyer des espions et des saboteurs pour provoquer le chaos à travers l’ensemble du globe. De nombreuses personnalités périrent par ses agents. Avec le butin de guerre que représentait le docteur Zola, Johann s’est vite rendu compte de trois choses. Premièrement que la science lui donnera un avantage indiscutable sur les autres, deuxièmement qu’il reste dépendant des ministères du Reich alors qu’il est supposé n’avoir aucun compte à rendre aux dignitaires nazis et troisièmement qu’il manque cruellement de culture. Hitler lui donna cette indépendance avec la création de sa propre division totalement autonome : l’HYDRA. D’éminents savants rejoignirent de grès ou de force les rangs de Schmidt. Parallèlement à cette montée en puissance, Crâne Rouge ne cessa d’envoyer ses agents à l’étranger pour faciliter l’annexion des pays frontaliers au Reich.

Dès que le Seconde Guerre Mondiale éclata, Crâne Rouge redoubla d’activité et de violence. Ses exactions dans les zones occupées à mater les rébellions firent bientôt le tour du monde comme un message d’avertissement : l’Allemagne a son surhomme. Parallèlement, le docteur Abraham Erskine s’enfuit vers les Etats-Unis avec le secret de son sérum de super-soldat développé à partir de l’étude du soldat britannique surhumain John Steele capturé pendant la Première Guerre Mondiale. Crâne Rouge ordonna à ses espions de l’éliminer et de récupérer le sérum. Après la mort du brillant savant, Johann fit la rencontre du seul super-soldat créé par Erskine : Captain America. C’est cet homme qui lui fit sa véritable première défaite depuis son accession au pouvoir. Très vite, Rogers ne put s’empêcher de lui nuire et leurs combats ne cessèrent qu’après un violent affrontement au dessus de l’Atlantique Nord quand le héro américain sombra dans les eaux glacés. Crâne Rouge avait gagné et, sans l’enfant chéri de l’Amérique dans sa route, il fit de nombreux ravages. Par chance pour les Alliés, ses quelques méfaits furent dérisoires comparés à la déculottée de la Wehrmacht sur tous les fronts.

Fin avril 1945, une date décisive pour l’Histoire. N’ayant plus aucune leçon à recevoir de son maitre et voyant que ce dernier est vulnérable, Crâne Rouge décide de s’en débarrasser. Un putsch rapide et discret dans ce contexte d’approche du rouleau compresseur soviétique aux portes de Berlin. Pendant plusieurs heures, il devient le nouveau führer. Crâne Rouge a les pleins pouvoirs et, avec son génie, le cours de la guerre va radicalement changer. Le monde fut toutefois sauvé par un raid aérien ensevelissant le tyran dans son bunker sous des tonnes de béton.

Des bonbonnes contenant un gaz spécial que lui avais donné le Baron Strucker ont été éventrées par l'effondrement du bunker et son contenu se dispersa dans le faible espace non ensevelit où Crâne Rouge et deux de ses soldats ont perdu connaissance. Ce gaz les mit en animation suspendue c'est-à-dire en hibernation, en sommeil sans qu'aucun outrage extérieure ne les atteint.

Les décennies s'écoulent alors que l'Allemagne se reconstruit et que la Guerre Froide oppose les deux grands gagnants du dernier conflit mondial. A l'aube du nouveau millénaire, des ouvriers de chantier berlinois agrandissant le métro souterrain découvrent l'ancien bunker du monstre endormit. Les travaux cessent au profit d'une fouille historique minutieuse permettant de découvrir les secrets que renferme ce tombeau. Alors que les archéologues continuent leurs recherches, l'ancienne branche scientifique d'HYDRA, s'étant baptisé AIM, apprend la découverte du bunker et, sous l'impulsion du Docteur Arnim Zola, des agents de l'organisation éliminent les archéologues, terminent les fouilles et retrouvent le corps des trois hommes.

A son réveil et n'ayant pas vieillit d'une seule année, Crâne Rouge fit des deux survivants, Wolfgang Brenner et Horst Lederer, ses hommes de mains et majordomes. Aidé par AIM, Crâne Rouge parvient à retrouver la trace d'HYDRA et à en prendre peu à peu le contrôle. Récemment, les effets du gaz à animation suspendue ont cessés d'agir et fait vieillir Johann à un rythme alarmant.

Ce qui va se passer en rp : Après un ultime combat à mort avec un Captain America vieillit artificiellement, le vieux criminel de guerre meurt de vieillesse dans les bras de son ennemi. Il ressuscita lorsque le Dr Zola utilisa le sang prélevé sur Captain America pour cloner le super-soldat et transférer l'esprit de Schmidt dans ce nouveau corps. Son visage, celui de Steve Rogers, se flétrira en un faciès rouge lorsqu'il se prit sa propre poudre de mort.
Test RP
METTEZ VOTRE PERSONNAGE EN SCÈNE DANS UN SCENARIO DE VOTRE CHOIX. 30 LIGNES MINIMUM.
IRL
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Age du joueur
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