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 Baby-Sitting (Elliot Baumann)

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Steve Rogers

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Messages : 17

Age du joueur : 30

Date d'inscription : 02/05/2012

Localisation : Manoir des Vengeurs


MessageSujet: Baby-Sitting (Elliot Baumann)   Jeu 31 Mai - 8:57

Le capitaine Steve Rogers n’avait qu’une seule envie : retourner vivre à New York. C’était l’endroit où il avait toujours vécu avant de partir combattre en Europe, le seul endroit au monde qu’il connaissait vraiment. Le SHIELD qui l’avait récupéré dans les glaces du pôle nord avait vraiment bien fait les choses. Ils avaient retrouvé l’appartement de Brooklyn où il avait vécu 70 ans plus tôt et l’avait repris pour lui. Il en était redevenus le locataire et il n’avait qu’une hâte, retrouver le quartier de son enfance. Comme ses frères soldats de la seconde guerre mondiale il « rentrait enfin au pays » selon leur expression, mis à part qu’il lui avait fallu 70 ans pour le faire. Quand on revient chez soit après être partis dans un lointain pays, on a souvent envie de fêter l’évènement à sa façon. Rogers s’était mis une idée en tête. Pour son tout premier vrai repas New Yorkais en tant que citoyen de la grosse pomme, il voulait aller dans le plus fameux restaurant de la ville. Il se souvenait encore des plus fameuses enseignes gastronomiques du Manhattan des années 40 : le grauman’s delicatessen, le crossroads de Long Island, le Brown Derby juste à côté du Garden, le plaza de Chinatown, le Mayfair, fameux 5 étoiles où Howard Stark en personne avait ses entrées. Mais après 70 ans, Rogers se disait que ces endroits devaient avoir considérablement changé ou bien n’existaient plus. D’autres grands restaurants prestigieux devaient probablement avoir pris leur place. Rogers consulta une encyclopédie qu’on lui avait confiée dans le bureau secret du SHIELD où il patientait près de Battery Park. Il regarda brièvement les pages des restaurants de Manhattan. Il s’arrêta sur un nom : Mc Donald’s. L’enseigne la plus vaste au monde ! Des millions et des millions de franchises dans chaque pays ! New York était la ville qui comptait le record de restaurants Mc Donald’s, peut-être 1 tous les deux kilomètres. Mr Mc Donald devait être le plus grand restaurateur du monde pour être parvenus à ouvrir autant de lieux comme ça. Pour connaître un tel succès à New York il était clair que c’était là que Rogers devait aller, un endroit incontournable pour découvrir la nouvelle gastronomie de cette ville 70 ans plus tard.

On frappa à la porte, Steve se leva en refermant l’encyclopédie, il avait hâte de découvrir la tête de l’agent Baumann qu’on avait chargé de l’accompagner pour découvrir ce qui avait changé dans la ville et dans le monde en général tout en lui faisant gouter les subtilités de la vie au 20éme siècle. On avait passé à Rogers les premiers vêtements civils qu’on ait pu trouver. Il était donc habillé d’un jean, chose très nouvelle pour lui, d’une chemise et d’une veste assez simple mais surtout il portait des converses aux pieds. Il avait bien protesté en disant :

« Mais non je ne vais pas porter ça ! Je compte marcher dans la rue, pas du tout jouer au basket ! Ce sont des chaussures de sport, comment voulez-vous que je marche dans les rues avec ça ? Les gens vont se moquer de moi. »

Il ouvrit la porte et découvrit une jolie femme brune.

« Bonjour, vous devez probablement être la secrétaire de l’agent Baumann ? »

Peu après

Rogers suivait l’agente du SHIELD tout en descendant les escaliers qui menaient dehors et lui disait très gêné :

« Je suis confus, je ne sais pas quoi dire, excusez-moi mais j’ignorais qu’Elliot était devenus un prénom féminin et… un instant, rassurez moi, Steve n’est pas devenus un prénom qu’on donne aux filles à la naissance lui aussi ? Mon Dieu, les choses ont bien changé en 70 ans. »

Ils traversèrent la rue et montèrent dans leur voiture.

« Ne faîtes pas trop attention à mes chaussures, je suis assez gêné comme ça, je leur avais bien dis que je ne comptais pas jouer au basket mais ils n’ont rien voulu entendre. Bien, avant toute chose je vous invite dans un grand restaurant pour commencer la journée, je ne vous dirais pas quoi, ça sera la surprise, allez donc à l’angle entre Broadway et Wilshire, vous allez être impressionné par l’endroit que j’ai trouvé j’en suis sûr. »

Plus tard

Ils sortirent du véhicule et approchèrent du Mc Donald’s le plus proche que Steve avait déniché. Il lui ouvrit la porte avec galanterie pour la laisser entrer tout en disant très fièrement :

« Vous ne devez peut être pas connaître cet endroit mais il a été ouvert par Mr Ronald Mc Donald, sans doute le gastronome le plus réputé de l’époque actuelle d’après ce que j’ai pu comprendre. »

Rogers vint s’assoir à la première table ravit et s’apprêtais à attendre.

« Vraiment agent Baumann ? Il faut aller faire la queue la bas ? Mais pourquoi ? Il n’y a pas de serveurs pour prendre notre commande ? Mais c’est un restaurant pourtant ? »

Il fit la queue avec elle à contrecœur en songeant qu’il fallait beaucoup de temps pour la préparation d’un repas dans un restaurant et qu’ils allaient rester debout en attendant et que quelqu’un prendrait leur table inoccupée.

Steve regarda médusé le panneau des hamburgers, il n’y avait que ça et rien d’autres. C’était comme des hot dogs sauf qu’il y avait un steak haché à la place d’une saucisse. Il se souvint d’une histoire de restaurant qui avait ouvert en Californie autrefois et qui vendait ça, mais il s’étonnait de voir un restaurant de New York ne vendre que ça.

« Euh… je… je vais prendre le… Royal Cheese on va dire… euh le menu oui. »

Il prit son plateau en regardant avec scepticisme son contenu et revint s’assoir en compagnie d’Elliot.

« Ceci est vraiment troublant agent Baumann, regardez donc, j’ai demandé un coca et ils me l’ont mis dans une boîte à milkshake, comment voulez-vous que je réussisse à boire convenablement une boisson avec une paille ? Ça n’a pas de sens. Je me demande aussi comment ils ont fait pour nous servir aussi vite, ils ont épluchés les pommes de terres en un temps record pour faire les frites, j’ai jamais vu ça. »

Il prit une frite dans une main et fut choqué, elle était rabougri et molle, retombant piteusement entre ses deux doigts dès qu’il l’examina. Quant au hamburger dans la boîte, il en était de même du steak alors que sur le panneau du menu il avait l’air épais et succulent.

« Mais c’est un scandale ! C’est de la publicité mensongère ! J’ai pris un royal cheese en pensant que j’aurais droit aussi à un fromage de première qualité comme un cheddar de Virginie ou du Maine et j’ai un truc jaune qui ressemble à du plastique. On s’est fait arnaquer agent Baumann. Et puis où sont les couteaux et fourchettes ? Ne me dîtes pas qu’on va devoir manger avec nos doigts quand même ? On est bien dans un restaurant oui ou non ? »

Une fois sortit Rogers était toujours en colère.

« La gastronomie à cruellement baissé en 70 ans si tous les restaurants sont comme ça. Allons dans la bibliothèque la plus proche, j’ai des choses à consulter pour m’informer de tous les bouleversements qui ont touchés notre société pendant mon sommeil. Notre ville a cruellement régressé, les gens mangent avec les doigts et n’ont plus de couverts. »

Ils remontèrent dans leur voiture et se rendirent dans le plus gros centre de documentation près de Central Park. En sortant, Rogers fut intrigué par la façade, il n’y avait pas marqué bibliothèque mais médiathèque. A l’intérieur il regarda circonspect les boîtes de DVD et de CD sans savoir ce que c’était.

« Regardez comme les livres sont tout fin agent Baumann, ils font tous la même taille, autrefois les livres étaient plus épais et plus remplit, oui il est clair que nous sommes en pleine régression culturelle, pauvre New York. »

Il s’approcha d’une femme à l’accueil et lui demanda :

« Je cherche à consulter les… »

« Et bien prenez un ordinateur comme tout le monde. »

Rogers s’aventura donc dans l’allée pleine d’écran occupé par foule de jeunes avec des walkmans sur les oreilles et prit un ordinateur qui n’était utilisé par personne.

« C’est la première fois que je vais en utiliser un agent Baumann, j’ai juste vu des gens du SHIELD les employer mais rien d’autres. Et vous ? Vous en avez déjà utilisé un ? Vous savez comment ça marche ? »

L’ordinateur était déjà allumé ce qui était très bien car il ne savait pas comment faire pour les mettre en marche. Il se souvenait d’avoir vu les agents du SHIELD utiliser la souris pour cliquer sur divers éléments et fit de même.

« Alors sur quoi je dois cliquer ? Il y a tellement de choses, je ne sais absolument pas comment faire pour trouver les actualités. Vraiment ? Internet ? Oui, un homme du SHIELD m’en avait vaguement parlé, c’est où ? Ici ? Alors voyons voir. »

Il savait qu’il devait taper un mot pour effectuer des recherches. Pour commencer, il savait déjà ce qu’il était advenus du monde juste après sa disparition. Le SHIELD lui avait passé plusieurs documentaires. Ce qu’il voulait savoir c’est ce que les gens pensaient de lui dans le monde moderne même s’il devait avoir été complétement oublié. A son avis seul les vieillards qui se souvenaient de la seconde guerre mondiale l’avaient encore en mémoire. Il tapa donc son surnom : Captain America. N’ayant jamais utilisé de clavier, il appuya sur chaque touche avec le même doigt et une lenteur effrayante. Voilà ce que le moteur de recherche appliqua comme résultat :

Titre : Captain America l’étalon américain ; Description : Film à caractère pornographique.

Titre : Captain America on ice; Description : spectacle de patinage artistique.

Titre : Captain America (Steve Rogers); Description : article de Wikipedia.

Titre : Captain America by Nike ; Description : achetez le T-shirt sur E-bay.


« Agent Baumann, tout ceci est vraiment très confus pour moi.»

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Elliot Baumann

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Date d'inscription : 26/05/2012


MessageSujet: Re: Baby-Sitting (Elliot Baumann)   Jeu 31 Mai - 21:50


C'était le grand jour, au moins, les blagues stupides allaient cesser, parce que je n'arrêtais pas d'en manger plein la tête depuis que j'avais appris, et mes collègues par la même occasion, que j'allais être la baby sitter de Steve Rogers. De l'humour qui se voulait sans doute subtile mais qui n'était en réalité que gras et de mauvais goût. J'allais lui apprendre la vie au papy, un retour à la réalité des choses des plus agréables avec moi, il devait en avoir besoin depuis 70 ans, je ne les écoutais que d'une oreille, je m'en foutais pas mal au final. D'ailleurs l'inverse était vrai aussi, ils avaient ouverts les paris pour savoir dans combien de temps je craquerais sur monsieur muscle. J'aurais préféré une toute autre mission, je n'étais pas réellement à l'aise à l'idée de permettre à Steve Rogers de retrouver ses marques dans New-York, au vue de mon âge je n'étais peut être pas la mieux adaptée, le choc des cultures et des âges en quelque sorte. Mais qu'importe, je me devais de réussis cette mission pour leur prouver qu'ils avaient tord, et de toute façon, Rogers avait besoin d'aide dans cette nouvelle époque, je ferais mon possible pour lui apporter. Non ce qui me dérangeait réellement c'était qu'on m'avait changé mes habitudes, exit mon loft confortablement aménagé avec vue sur Manhattan, le Shield m'avait loué l'appartement voisin de celui de Rogers pour que je reste à côté de lui constamment, mais aussi exit ma jolie décapotable bien trop voyante au goût de mes parents, elle était dans mon garage et était remplacé pour un temps par une énorme berline noire, cadeau du Shield le temps de ma mission. L'agence était réellement fan de noir car elle m'avait aussi fournie une American express noire, débit illimité, de quoi subvenir aux besoins de Captain. Je déposais mes affaires dans l'appartement du Shield, et vérifiais mon apparence dans un miroir. Pantalon noir, chemise blanche et un veste kaki style militaire, un chignon bas mais pas du tout strict. Je vérifiais surtout le plus important, mon holster caché par ma veste, et le 9mm qui y logeait. Je espérais ne pas avoir à m'en servir, mais il fallait rester prudent, je ne tenais pas à ce que Cap' meurt sous ma protection, il ne manquerait plus que ça.

Quittant l'appartement, je m'approchais de la porte à côté de la mienne. Je poussais un petit soupire, à l'instant où je frapperais à la porte, et que l'on m'ouvrirait, je commencerais ma mission, et si on m'avait donné le jour de commencement de la mission, pour l'instant c'était pour une durée indéterminée. Il fallait se jeter à l'eau. Je frappais sur la porte et attendant que l'on m'ouvre. L'homme dans l'encadrement de la porte me dépassait d'une bonne tête, je me sentis soudain toute petite. Un véritable beau gosse, il fallait l'avouer, mais je n'étais pas ici pour draguer. Je n'eus pas le temps d'ouvrir la bouche que je venais de me prendre une claque, et bien que se ne fut pas au sens propre, il me fallut quelques temps pour réussir à articuler quelque chose.

"Ah vrai dire, je suis l'agent Baumann."

Je n'allais pas m'attarder sur cette erreur, après tout, ce n'était pas la première fois que l'on pensait qu'Elliot Baumann était un homme, mais ça ne m'était jamais arrivée lorsque je me présentais en personne. Je fis signe à Captain de me suivre, nous n'allions pas moisir ici, après tout pour qu'il appréhende le monde il fallait qu'il l'affronte.

"Disons que mes parents sont des originaux, quoi qu'il en soit je n'ai encore jamais connu une femme portant le nom de Steve si ça peu vous assurer." Je lui jetais un petit coup d'oeil de côté, un sourire sur le visage. " Vous n'imaginez même pas à quel point."

Je ne connaissais pas le monde de Steve, mais je connaissais le mien, et je savais à quel point il changeait rapidement, je ne reconnaissais déjà pas le New-York de mon enfance. Dire que l'un des plus célèbre symbole de New-York avait eu le temps de naitre et de mourir détruite par les ennemis de l'Amérique. Nous n'avions pas les même inquiétude, pas les même coutumes, je fus assez surprise de voir qu'il s'inquiétait de porter des baskets je prenais peu à peu conscience de la difficulté de la mission qui m'avait été confiée. J'avais beau être au volant, je jetais tout de même un regard à ses pieds, des converses, des chaussures de ville pour moi.

"Ne vous en faites pas, tout le monde porte des converses de nos jours et pas seulement pour faire du sport. Pour notre époque, vous êtes tout à fait élégant."

Je pris la direction que Steve me demandait, je connaissais New-York comme ma poche, et mes plaques d'immatriculation m'offrait un protection sans faille, personne ne toucherait à l'engin, même si j'étais mal garée. Observant le Mc Donald's devant le quel nous venions de nous garer. C'était donc ça ce qu'il appelait un grand restaurant. Mouais il y avait de grande chance pour qu'il n'ai jamais déjeuner dans un restaurant de la ligne. Bien commençons l'apprentissage, je passais en première, un sourire sur le visage et le remerciant.

"Ah vrai dire, je pense que tout le monde ou presque a déjà mangé dans Mc do, mais c'est la première fois que j'entends quelqu'un en parler comme vous."

Oh ce n'était pas gentil, j'aurais peut être du le prévenir de ne pas s'attendre à un grand restaurant ici, mais c'était trop tentant, il fallait qu'il découvre le monde par lui même je ne pouvais pas tout faire pour lui. Mais même si j'aurais préféré, je dus intervenir alors qu'il s'installait, si il attendait un serveur, demain matin nous y serions encore.

"Il va falloir aller passer commande avant, sinon monsieur Mc Donald ne remplira pas votre estomac."

C'était assez amusant de le voir s'étonner de tout, à la manière d'un grand enfant, il avait cette sincérité si touchante, contrairement à la plus part des gens de notre temps, il ne semblait pas manipulateur.

"Disons que c'est une nouvelle forme de restaurant, un fast food, le temps manque à tout le monde, les gens veulent tout au plus vite, ici on ne prend pas des heures pour manger, c'est ce que la plus part des habitants de New-York recherche."

En habituée, je patientais silencieusement, j'avais du mal à discuter de tout et de rien avec un inconnu, pour le moment je préférais laisser le temps faire les choses et rester professionnelle. Je laissais Steve prendre sa commande, un petit regard amusé, avant de passer ma commande en grande habituée, les mots sortaient d'eux même, un menu Big Mac frite et un coca, oh ça m'arrivait de changer mais à vrai dire je préférais faire vite, je ne pouvais pas dire que j'avais spécialement faim, mais je faisais avec. Chaque mission avait son lot de problème pour le moment manger un burger n'était pas la plus terrible. Je l'observais une fois installée à table, il observait le menu avec un air septique. Je me surpris à trouver ça mignon, il était probablement l'une des seules personnes aux états unis à ne jamais avoir goûté à un repas Mc Donald's.

"Il va falloir s'y faire, c'est ça un fast food, la rapidité ne permet pas un repas d'excellence, des produits surgelés et sans doute pas de première qualité."

Alors que Captain était toujours rouge de colère, et moi toujours amusée par la situation, faisant mon possible pour qu'il ne pense pas que je me moquais de lui.

"Je vous promet un véritable repas ce soir, dans un vrai restaurant, la gastronomie existe toujours, et les petits restau sympa aussi. Il faut connaitre pour ça, prenez le temps de la redécouvrir."

Je me pliais aux demandes de Rogers, c'était dur de jouer les chauffeurs, de me plier à ses désirs ce n'était pas dans mes habitudes, c'était d'ailleurs pour cette raison que j'étais un loup solitaire et que je n'aimais pas travailler avec les autres. Qu'importe une fois arrivé à la médiathèque je suivais Steve qui se lançait vers la salle de la médiathèque. Je jetais un regard noir à la femme qui se trouvait à l’accueil, un minimum de politesse ne serait pas du luxe, elle donnait l'image du New-Yorkais de base, heureusement que ce n'était pas le cas de tout le monde. Donner la notice d'un ordinateur était assez compliqué à mes yeux, j'étais quasiment née avec les ordinateurs, et à vrai dire je les avais toujours utilisé avec beaucoup de naturel, je fis tout de même de mon mieux pour guider Steve avec beaucoup de maladresse. Devant les résultats du moteur de recherche, j'affichais un regard assez déconcerté. Je n'aimerais pas être à sa place, se devait être une situation assez difficile à gérer. Je pris un chaise pour m'installer à côté de lui, un sourire rassurant sur le visage. Je posais la main sur son bras, je n'étais pas particulièrement douée pour réconforter les gens, ni même dans les relations humaines en général il fallait l'avouer.

"Laissez vous un peu de temps. Au final, on s'en fiche bien de se que pense actuellement de Captain America le héros des temps passer. Ca fait 70 ans, les gens ont tous voulu oublier les horreurs de la guerre, et d'autres ont horreur ont envahis l'esprit des gens. Apprenez à découvrir notre monde, et ensuite, nous montrerons au monde que Captain America est loin d'être dépassé. Faites moi confiance, et s'il vous plait, appelez moi Elliot."

Je lui laissais le temps d’appréhender tout ceci avant de reprendre la parole.

"Je ne peux même pas imaginer ce que vous subissez en ce moment, mais je suis là pour vous aider laissez vous un peu de temps. Et puis vous m'en apprendre plus sur la vie dans les années 40, je n'y connais réellement rien, je trouve que vous vous en sortez plutôt bien, je serais totalement dépassée si je me retrouvais dans une autre époque."

Moi dans les années 40? Pas de Facebook, pas de portable, pas d'internet, pas d'égalité des sexe, bref, je crois que je péterais un câble rapidement.

"Je vais essayez de voir si je peux trouver un documentaire, nous le regarderons un soir, j'ai un lecteur dvd à la maison." Je m'arrêtais me rendant compte qu'il ne savait probablement pas de quoi je parlais."Je vous montrerais. En attendant ça ne vous dis pas d'aller faire un tour en ville? Ce n'est pas en restant ici à ressassé le passé que nous allons avancer. A vrai dire je suis un peu dépassée, je ne sais pas trop comment vous apprendre des choses qui me paraissent si naturelle. Et puis ce n'est pas réellement le genre de mission auquel je suis affectée généralement, mais on va la réussir ensemble."

Je me levais attendant que Steve se lève, à son tour pour prendre son bras.

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