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 Steve Rogers-Captain America

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Steve Rogers

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Age du joueur : 30

Date d'inscription : 02/05/2012

Localisation : Manoir des Vengeurs


MessageSujet: Steve Rogers-Captain America   Mer 2 Mai - 14:31

Captain America

Chris Evans
Nom Prénom
Steve Rogers
Age
90 ans
Groupe
Super-héros
Pouvoirs et compétences
L’invention du Professeur Erskine lui a donné un physique sportif difficilement égalable. Ses capacités de course, d’épreuves de forces, d’agilité et de combat à mains nues sont les mêmes que celle d’un athlète olympique.

Il n’utilise strictement aucune arme à feu ni arme blanche, ni aucune arme à strictement parler à part la force de ses poings et son cerveaux. Pourquoi ? Rogers ne veut tuer personne. Avec sa conception héroïque des affrontements et son sens de l’honneur il se refuse à envoyer un ennemi dans la tombe aussi haïssable soit-il.

Sa seule arme est donc un bouclier étoilé qui est capable d’amortir les coups d’ Hulk. Captain n’hésite pas à le lancer comme un boomerang lors d’une mêlée pour semer la confusion, faire diversion ou assommer quelqu’un. La rumeur prétend que lui seul est capable de manier cet objet.

Autre détails, il affectionne la conduite des motos. Le véhicule qu’il employait le plus lors de ses missions en territoire ennemi pendant la seconde guerre mondiale.
Personnalité
Steve Rogers est un idéaliste qui met un point d’honneur à faire son devoir de patriote. Son sentiment nationaliste qui était en vogue pendant le 2éme conflit mondial semble un peu dépassé aujourd’hui et il n’est pas rare que ses collègues super-héros le trouvent naïf sur l’état du monde même si personne n’a jamais remis en cause son intégrité.

Le fait d’avoir subi la responsabilité d’incarner l’un des plus forts symboles du pays pendant la seconde guerre mondiale l’a marqué à jamais et il met la défense de ses idéaux au cœur de son action. Tout ça le rend plus manichéiste que ses collègues.

Rogers correspond au type même du héros altruiste : plein d’abnégation et de courage face à l’adversité. Le Captain America de notre époque est cependant désabusé par rapport à celle où il est apparu. L’histoire moderne de l’Amérique lui a fait perdre ses illusions.
Costume/Physique
Grand et robuste grâce au sérum de super-soldat conçu pendant la seconde guerre mondiale, Rogers est un individu athlétique au corps musclé avec des crêtes noueuses et dur au niveau des lombaires, des bras épais et un torse volumineux qui a du coffre. Son visage aux yeux bleus marqué par une chevelure blonde est à la fois affable et mélancolique.

Steve Rogers est vêtu d’un uniforme symbolisant la bannière étoilé américaine lorsqu’il part au combat. C’est le légendaire président Franklin Roosevelt qui lui a remis en main propre. Il est très fier de cet accoutrement malgré le désavantage qu’il procure pour les infiltrations discrètes… Il n’a également aucune protection particulière. Captain préférant se fier à son bouclier pour se protéger des coups et projectiles ennemi.

Ce costume aux couleurs des Etats-Unis dispose d’une cagoule qui dissimule son visage bien que ce ne soit pas utile, tout le monde connait son identité. Mais pour Rogers ce costume est tout un symbole à tel point qu’il oblige son entourage à l’appeler « Cap » ou Captain et non Steve lorsqu’il l’enfile.
Histoire

Steve Rogers fait partie de cette génération qui a vécu les heures les plus noirs et les plus sombres de l’Amérique au cours du 20 éme siècle. Enfant de la grande dépression puis combattant au cœur de l’Europe lors du plus grand conflit de l’histoire, il fut l’un des tous premiers. L’un des premiers à apparaître, l’un des premiers à se battre dissimulé par l’aura d’un costume, l’un des premiers super-héros.

Rien ne l’avait jamais prédisposé à ça. Il n’était qu’un anonyme dans les rues de New York. Rien qu’un cobaye dans les laboratoires secrets de l’US Army, rien d’autre que le premier d’une lignée de super-soldat qui ne vit jamais le jour, rien d’autres qu’un outil de propagande. Mais ses convictions lui permirent de dépasser tout ça et de bouleverser le monde naissant des justiciers masqués et des criminels costumés.

Hasard du destin ? Pas vraiment quand on sait ce qu’il est devenus par la suite. Steve Rogers est né le 4 juillet 1922 jour de la fête nationale. Son père est mort lorsqu’il était enfant et sa mère s’est battus pour l’élever. Steve grandit dans le désœuvrement au cœur de New York pendant la grande dépression qui frappa le pays. Enfant chétif et mélancolique il était souvent chahuté par les autres jeunes. Sa mère fut terrassée par une pneumonie alors qu’il avait 16 ans. Il dut survivre comme il le pouvait dans les années 1930 tourmentées en accomplissant divers petits boulots comme la plonge dans les restos.

Le frêle jeune homme pour échapper à cette vie morne aimait à se rendre dans les cinémas qui diffusaient les actualités. Pour lui c’était une fenêtre vers un autre monde que les rues de Brooklyn. Il voyait des images venant de tous les continents et tout particulièrement de l’Europe. Il est étrange de voir la lucidité dont il fit preuve face à la force de certaines images. Pendant que l’Amérique restait isolationniste et indifférentes à la marche de bottes noires de la Wehrmacht à travers l’Europe centrale. Lui pressentit le danger. A la simple vision des défilés militaires sans fins de la nouvelle armée conquérante de l’Allemagne sous les discours torrentiels de leur Führer, Rogers comprit que l’affrontement serait inévitable. Il était certes fragile physiquement mais ce n’était pas un lâche. Il tenta d’incorporer l’armée mais on le refusa à plusieurs reprises et fut à chaque fois recalé à la visite médicale car pas assez robuste pour être soldat. Mais le général qui supervisait le programme top secret de super-soldat du professeur Erskine remarqua la détermination de Rogers et lui fit une offre : servir son pays en tant que cobaye plutôt qu’en tant que soldat.

Rogers Hésita, l’officier ne lui cacha pas qu’il pouvait mourir lors de l’expérience, mais puisque sa vie n’avait aucun but, alors pourquoi pas ? Il intégra donc le projet sous la bienveillance du professeur Erskine qui lui fit passer des examens poussés en prévision d’une grande avancée de la science qui risquait de mettre fin à ses jours. Allait-il devenir le premier d’une lignée de super-soldat ? Le jour de sa transformation fut tragique. Devant un parterre de scientifique et de militaires, un beau soir de 1941, le Professeur Erskine lui injecta son sérum. Ils assistèrent ébahis à la naissance d’un athlète robuste à partir du corps décharné d’un homme sans avenir. Malheureusement, avant même que l’assistance puisse célébrer l’événement, un espion allemand infiltré ouvrit le feu et abattis Erskine avant d’être neutralisé par Rogers, le brave professeur emporta son secret dans la tombe. Steve ne serait pas le premier mais le seul super-soldat. Il ne devait être qu’un cobaye, maintenant une lourde tâche revenait sur ses épaules. Ses supérieurs ne choisirent pas seulement d’en faire un super commando, mais aussi un symbole de propagande. Et le vertueux Rogers ne demandait pas mieux que d’incarner l’idéal Américain conscient qu’il serait une arme morale face à l’agression allemande à travers l’Europe.

Il fut soumis à un entrainement exténuant pour devenir le soldat parfait et s’en tira avec brio. Un jour il fut convoqué devant le président Franklin Roosevelt un homme qui comme lui avait ressenti bien avant tout le monde la menace qui s’annonçait en Europe. Voici ce qu’il lui raconta :

« En Yougoslavie un homme a brisé la résistance des adversaires des oustachis, partisans des nazis. Dans les Rhodopes un homme a vaincu les courageux partisans bulgares qui luttaient contre l’occupation allemande. En France, un homme a répandus la terreur dans la population pour la soumettre. Goebbels a présenté cet homme comme le super-soldat allemand, comme le soldat de confiance d’Hitler. Il s’appelle Crâne Rouge et porte un masque. A nous aussi, il nous faut un super-soldat, à moi aussi il me faut un soldat de confiance. Vous aussi vous devez porter un pseudonyme et un masque, car en ces temps troublé, masques et symboles ont pris une autre dimension. »

Et l’instant suivant le grand homme d’état lui offrit un costume représentant la bannière étoilé, un bouclier en acier ultra résistant évoquant aussi la nation de l’oncle Sam et il lui attribua un nouveau nom : Captain America.

Pendant toute l’année 1941 il se consacra à la lutte contre les espions nazis à travers New York. C’est là qu’il fit ses premières armes en tant que justicier. Alors qu’il accomplissait sa tâche dans les rues de la grande pomme, il assista à un spectacle peu commun. Le combat revanche entre Namor et la première Torche humaine. Ils s’étaient déjà affronté à Coney Island, le prince d’Atlantide avait du fuir et il voulait remettre ça. Alors que dans le ciel il luttait contre son adversaire, son immense vague sortit de l’Atlantique ravagea les rues. Captain sauva les quartiers de Battery Park et Hell’s Kitchen de la dévastation de justesse en assommant Namor avec son puissant bouclier. Devenus captif le roi des mers n’accepta de parler qu’à Rogers qui obtint finalement sa libération, ce fut l’une des premières fois de l’histoire que des surhommes se croisaient et décidaient de s’associer. C’était une chose auquel aspirait Rogers, des amis surhommes semblables à lui car il connaissait la solitude des héros trop différents de leurs semblables. Son vœu fut exaucé lorsque que l’état-major lui attribua un compagnon singulier : Bucky Barnes. Jeune soldat prometteur, Roosevelt avait tenus à ce que Cap se batte aux côtés d’un frère d’arme presque juvénile. Là encore par soucis de propagande, le président américain s’inquiétait de l’apparent succès des jeunesses hitlériennes et cherchait un contre modèle.

Le jour du 7 décembre 1941, le premier ministre britannique Winston Churchill rencontrait le président américain en secret sur les côtes nord-est des Etats-Unis. Le super-soldat américain et son acolyte étaient chargés de veiller dans l’ombre à leur sécurité, précaution fort utile car des Atlantes rebelles à l’autorité de Namor qui s’étaient secrètement allié avec les nazis, furent poussé par Crâne Rouge à assassiner les deux chefs d’états anglo-saxons. Ces Atlantes surgirent donc de l’océan et débarquèrent sur les côtes américaines en nombre. S’ensuivit une furieuse bataille entre les invaders tout nouveau groupe de super-héros dirigé par Captain et les Atlantes rebelles. Ils sauvèrent la vie des deux chefs d’états et renvoyèrent les envahisseurs dans les flots. Cette confrontation resta évidemment inconnue des journalistes et du public qui le même jour étaient paniqué par l’attaque japonaise sur Pearl Harbor.

La suite est entrée dans la légende. Captain America et son fidèle Bucky se joignirent aux combats qui faisaient rage en Europe, on leur confiait les missions les plus durs et les plus âpres. Du débarquement en Normandie jusqu’à la libération des camps, ils firent parler d’eux avec leurs innombrables exploits. Mais Captain ne savoura pas vraiment la victoire car son ami Bucky trouva la mort en tentent de désamorcer le contenus explosif d’un avion allemand Kamikaze destiné à s’écraser sur une cible civile.

Pendant le conflit, Rogers affronta une menace bien plus grande que la Wehrmacht. C’est difficile à croire mais l’HYDRA, organisation secrète représentait encore plus de péril pour la sécurité du monde que ne l’avait fait le régime nazi, d’autant plus qu’ils étaient dirigé par celui qui allait devenir sa Némésis, l’immonde Crâne Rouge. Captain America lutta donc avec acharnement contre l’HYDRA et se confronta à Crâne Rouge et ses acolytes comme le baron Zemo dans une série d’affrontements mortels marqués entre autre par le réveil des robots infernaux « les Dormeurs » et sa collaboration avec d’autres héros comme le tout jeune Nick Fury ou son alter-ego anglais, Captain Britain. Bien souvent leurs luttes tournaient autour du cube cosmique destiné à devenir l’arme la plus mortelle que le monde ait jamais connue. En 1945 au cours d’un énième duel avec Crâne Rouge dans son avion superforteresse, au-dessus de l’Atlantique Nord, Captain tomba dans la mer.

Perdus au milieu de l’immensité des eaux glaciales, il n’avait aucun espoir de survivre. Il entra en animation suspendus à cause du sérum de super-soldat qui coulait dans ses veines puis finalement se congela dans un bloc de glace.

C’est en recherchant Namor à travers l’Atlantique que les vengeurs retrouvèrent le corps congelé du célèbre héros national en explorant les alentours du Groenland. Ils réveillèrent le super-soldat préservé qui n’avait pas vieillit puisque le temps s’était arrêté pour lui physiquement et qui avait conservé toutes ses extraordinaires facultés physiques.

Cette renaissance dans le monde moderne ne restera pas sans douleur. Il est très dur pour un homme qui a disparu pendant plusieurs décennie de se réadapter dans un monde où le progrès technologique a considérablement évolué et les mentalités complètement changés. Pendant un temps, Rogers sous le choc abandonna son rôle de héros. La plus grande déprime de sa vie survint lorsqu’il voulut pour la première fois apprendre l’histoire de son pays depuis sa disparition. Il se cloîtra pendant une journée entière dans un appartement de Brooklyn en regardant de multiples documentaires sur l’histoire de l’Amérique au 20éme siècle. Il restera incrédule face aux évènements plus sinistres les uns que les autres : la lutte violente des noirs pour obtenir une complète égalité, les exactions du Ku Klux Klan et des Black Panthers, les attentats à la bombe de Birmingham dans les églises dans les années 60 jusqu’aux émeutes raciales de Los Angeles dans les années 90. Les américains ne s’aimaient-ils donc pas eux même entre eux ? La guerre du Vietnam et son cortège d’atrocité, les coups d’état sanglants de la CIA au Nicaragua et au Salvador. L’US Army n’était-elle plus une force du bien qui libérait les peuples opprimés comme lors de la seconde guerre mondiale ? Les assassinats de John Kennedy, de Martin Luther King, de Malcom X, etc… La violence politique était-elle la seule façon dont les américains montraient leurs profonds désaccords ? La chute de Lyndon Johnson, les malversations de Richard Nixon, les dérives de Ronald Reagan. Les leaders des Etats-Unis n’avaient-ils plus pour modèle le grand et bienveillant Franklin Roosevelt qui avait sorti l’Amérique de la crise avant qu’elle ne terrasse le fascisme lors du plus grand conflit de tous les temps ? A la fin de cette journée, un enfant qui cherchait Captain America rentra dans l’appartement et retrouva Rogers prostré au sol, adossé contre un mur en train de serrer contre lui le drapeau américain, il pleurait dedans. Quel effet cela vous ferait-il si vous étiez l’incarnation d’un pays, de ses valeurs et que vous constatiez un jour que la morale de cette nation était tombée en désuétude, qu’elle avait perdus son innocence ?

Malgré la désillusion, même si à partir de ce jour Steve Rogers fut désabusé, il ne voulut pas renoncer à incarner l’esprit américain et décida de rendosser le costume de la bannière étoilée pour accomplir ce qu’il avait toujours fait : son devoir. A nouveau munis de son accoutrement emblématique et disposant d’un tout nouveau bouclier conçut par le brio de Stark Industries et offert généreusement pas Tony Stark, Captain revint aux affaires. Bucky n’était plus avec lui, qu’importe, il allait trouver de nouveaux frères d’armes dans son nouveau combat contre le mal : les vengeurs. Il rejoignit le groupe de justicier et affronta les périls qui menaçaient le monde aux côtés d’Iron Man, de la Guêpe, de Thor, d’Hank Pym, d’Œil de Faucon et de beaucoup d’autres qui firent partis du groupe par la suite.

Des dangers ils en affrontèrent, que ce soit Ultron ou Doom, aucun maître du mal ne leur laissa de répit. Notamment une vielle connaissance de Captain America, car le super-soldat patriote ne fut pas le seul à renaître dans le monde moderne, la résurgence du mal est effrayante et c’est bien Crâne Rouge qui revint d’entre les morts.


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