Marvel Chronicles est un forum de jeux de rôle basé sur l'univers super-héroïque de l'éditeur de comics Marvel et de ses adaptations cinématographique et vidéoludique.
 
AccueilFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Un nouveau départ (pv Xavier)

Aller en bas 
AuteurMessage
Hanzo Hasashi

avatar

Messages : 39

Age du joueur : 30

Date d'inscription : 08/06/2012

Localisation : Institut Xavier


MessageSujet: Un nouveau départ (pv Xavier)   Jeu 14 Juin - 17:24

La douleur disparut, un sourire apparut sur le visage du jeune homme alors que les ombres l'entouraient. Il ne sentait plus le poids de son corps, la gravité semblait diminuer autour de lui. Il ne voyait plus rien et ne sentit pas son dos heurter le sol, ni les sirènes des voitures de police chanté leur air alarmant. Tout était calme a présent, paisible, la drogue ne lui manquait pas, ni le sexe, ni la douleur. Les maux de têtes étaient terminé, aux oubliettes. Puis se fut le silence complet, le noir total, il était seul et étrangement il n'avait pas peur, comme si le poids de tout ses soucis, ses problèmes physiques et psychologiques avaient disparut pour laisser place à quelque chose qui lui étranger, mais qu'il aimait ressentir !. Il tenta d'avancer, mais ses pieds refusaient de bouger, puis il ressentit un choc, douloureux, mais bref. Il hurla, mais sa voix n'avait pas de son. Un autre choc le heurta, plus intense que le premier, il crut que son coeur allait sortir de sa poitrine a l'instant. Encore un choc, plus fort que le précédent, puis une lumière apparut, vive, intense et comme un vortex elle l'aspira en elle. Puis le calme l'envahit a nouveau, mais la douleur également.

Ses yeux s'ouvrirent lentement, sa vue était embrouillé. Il entendait le tintement continue d'une machine a sa droite, son poignet lui faisait mal et l'autre avait comme quelque chose dessus. Du bout des doigts il tenta de toucher afin de savoir ce que c'était, mais il se heurta a un mince tube qui dépassait de son poignet. Il ne portait plus ses vêtements, seulement une sorte de robe légère qui s'attachait a l'arrière du cou et sur le coté droit de la taille. Il tenta de se lever, mais une main forte le força a rester coucher.


-bouge pas, déclara la personne.

Sa voix était étrange, comme déformer part le temps et le son. Il avait l'impression de les entendre parler au ralenti, mais a une vitesse normal. Sa vue devenait plus clair et il put discerner les appareils a sa droite. Une télé monté sur un chariot avec des lignes verte qui montait en flèche au centre avant de descendre, partir et recommencer. Deux sac en plastique fixer a une perche et relier a une série de tube qui allait jusqu’à a son poignet, l'un contenait un liquide rouge et l'autre un liquide clair. Une poche de sang et une autre de soluté. Il comprit alors qu'il était a l’hôpital. Lequel ?, il l'ignorait, mais il pouvait en déduire que c'était peut-être l’hôpital du Mont Sinai. C'était le plus proche du motel ou il avait passé du temps avec un client. Aussitôt cette pensé traversa son esprit, il en eut une autre et il voulu se lever, la main tenta de le garder en place, mais il la repoussa aussi violemment qu'il put. Il voulait savoir ou était ses affaires, mais surtout ou était son argent !. Déja dans son esprit, il imaginait l'avoir perdu et que les policiers s'était partagé ses quatre cents dollars !. ou alors c'était les ambulanciers ou même la personne qui tentait de le garder en place.

Il put discerner que la personne était de forte corpulence et portait un uniforme différent des infirmier(re) ou des médecins. Un agent de sécurité, pour lui ?. Normal, après tout il n'avait pas de papier d'identité sur lui, son visa était expiré depuis longtemps et il était clandestin a New York depuis un évènement tragique a Los Angeles. En y repensant, une boule se forma dans la gorge de Hanzo et il eut du mal s'asseoir, mais il ne voulait pas se laisser aller au regret, ni verser une seule foutu larme devant le type qui le surveillait. Ses affaires étaient là, poser sur une table basse, plier et entassé en pyramide, le morceaux de linge le plus gros a la base, ses jeans, et le plus petit, ses chaussettes, sur le sommet. Juste a coté, il y avait un petit bol en plastique qui contenait ses bijoux en argent, collier, piercing et bagues ouvrager, son portefeuille était la également. Il le prit rapidement et l'ouvrir, l'argent était là. Il lâcha un soupir de soulagement, remit son portefeuille a sa place et regarda l'agent de sécurité.

Il allait lui parler, mais une femme, portant un sarau blanc avec une étiquette en plastique sur la pochette de sa blouse avec marqué dessus Dr Sarah Holgan, entra dans la pièce et sourit a Hanzo. Elle était jolie, pas une beauté des magazines de mode, mais elle avait un certain charme. Les cheveux longs, couleur auburn et des yeux bleu. Elle prit le carnet rigide fixer devant le lit du jeune homme. Puis se mit a le lire, elle ne lui dit rien pour le moment et rien du tout non plus quand elle inspecta le niveau de la poche de sang, qui était proche d'être vide en ce moment.


-Une personne désirerait vous voir, Monsieur, dit-elle en regardant Hanzo

-qui ?, demanda-t-il

-Charles Xavier, Professeur Charles Xavier, sa vous dit quelque chose ?

Il fit non de la tête, puis elle sortit en faisant signe a l'agent de sécurité de sortir également. C'était le moment que Hanzo attendait, il voulut sortir du lit, mais il réalisa qu'il avait un pied menotté au barreau du lit. Il lâcha un juron et la personne qui désirait le voir entra.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Charles Xavier

avatar

Messages : 62

Date d'inscription : 02/06/2012

Localisation : Institut Xavier, situé au 1407 Graymalkin Lane dans le centre de Salem


MessageSujet: Re: Un nouveau départ (pv Xavier)   Mer 20 Juin - 12:37

Le moteur électrique du fauteuil roulant de l'unique visiteur du jeune mutant troubla doucement la quiétude de la chambre, à l'image d'une calme mélodie introduisant son conducteur. En costume gris et cravate bleu marine, le télépathe paraplégique franchit sans hâte le seuil de la porte, adressant aux deux adultes quittant la pièce un bref mais sincère sourire de remerciement. Immobilisant son moyen de locomotion près de l'unique fenêtre de la chambre, Charles Xavier attendit que l'infirmière referme la porte pour s'adresser au télékinésiste. Ses yeux d'un bleu d'eau de source s'attardèrent sur la menotte reliant le pied de son interlocuteur à la barre transversale de son lit.

« Une précaution qui s'avérait nécessaire, j'en ai bien peur Déclara-t-il en guise de préambule sur un ton d'excuse. J'ai conscience de la gêne que cette situation te cause, Hanzo, mais je n'y peux, hélas, pas grand-chose... A ma décharge, les consignes initiales prévoyaient de t'entraver les deux jambes et les poignets. C'est moi qui me suis porté garant pour toi, et ai demandé à ce qu'on ne t'inflige pas pareil traitement. »

L'octogénaire invita d'un geste de la main son vis-à-vis à s'asseoir sur le sommier, avant de caler ses mains sur les accoudoirs de son propre siège. Puisant dans ses connaissances d'anthropologie, il opta pour une marche à suivre rassurante et progressive. L'esprit du jeune asiatique débordait de crainte, et d'agressivité.

* Erik aurait aimé rencontrer un individu aussi tourné vers la haine et le dégoût des autres... Une recrue ayant cette mentalité accepterait facilement l'idéologie de la Confrérie. * Songea pour lui-même de généticien.

« Puisque je t'ai déjà été présenté, et que ton nom m'a été donné par une infirmière, nous allons pouvoir passer l'étape des présentation pour rentrer directement dans le vif du sujet. Il est toujours déroutant d'ignorer où l'on est, je crois donc bon de te préciser que tu te trouves actuellement au centre médical de Weil, à New-York. Les urgences t'ont retrouvé dans un état critique et amené ici pour te soigner. Les multiples traces d'une consommation récente et excessive de drogues, ainsi que tes précédents déboires avec la justice, ont conduit la sécurité de l'hôpital à... Disons, s'assurer que tu ne te montrerais pas violent à ton réveil. »Informa d'un timbre serein le chauve paralysé en offrant à l'alité un sourire complice.

* Voilà pour le petit résumé des épisodes antérieurs à sa sortie de l'inconscience... Attaquons maintenant la plus grosse partie. * Résolut en son for intérieur le professeur Xavier en adoptant un ton plus sérieux. Réajustant sa position dans son fauteuil, il reprit :

« J'ai également pu jeter un œil sur ton historique... Une enfance faite de familles d'accueil plus changeantes que le sens du vent, une adolescence jalonnée d'arrestations pour prostitution et consommation de stupéfiants à Londres, puis un séjour tout aussi "mouvementé" sur la côte Ouest... Si je puis me permettre, se constituer un casier judiciaire aussi fourni en à peine deux ans de résidence dans l'état de Californie ridiculiserait nombre de voyous nettement plus âgés que toi. Et pour terminer, New-York, où le scénario se répète, à la différence près qu'en plus de consommer toutes sortes de produits illicites, tu entames une carrière de voleur et de dealer. » Conclut sans la moindre nuance de méchanceté ou de reproche le vénérable doyen de l'institut.

Aussi posé et calme que la surface d'un lac, le visiteur du jeune asiatique ménagea une pause dans son discours, ramenant ses doigts les uns contre les autres sous son menton. Sentant que le télékinésiste s'impatientait (une chose très compréhensible), le professeur Xavier raconta :


« De tous les fléaux de la jeunesse que j'ai pu croiser au fil de mes voyages, le plus dévastateur est sans comparaisons possibles l'isolement. Ce sentiment étouffant de solitude qui empoisonne l'âme jusqu'à en noircir le moindre recoin, dénaturant la notion d'espoir, de confiance ou de sincérité. Une plaie ouverte dont la douleur oblitère toute autre émotion que la rage et le ressentiment. Encore aujourd'hui, il m'arrive de déplorer l'existence d'une telle abomination, malheureusement inhérente à notre condition d'êtres humains... »

Pour quelques instants, une série de plis soucieux barrèrent le front large de l'homme en fauteuil, qui s'abîma dans un silence contemplatif. On pouvait presque voir, en observant ses pupilles, les reflets translucides de spectres surgissant de sa mémoire. Des souvenirs désagréables, pénibles, démontrant quels dégâts se sentir coupé du monde causaient chez les mutants. Se reprenant en redressant la tête, le télépathe voulut savoir :

« Ça a débuté à l'adolescence, n'est-ce pas ? C'est très souvent le cas. Un simple et banal mal de crâne pour commencer, et puis, un jour, tu t'es mis à voir des objets bouger lorsque tu étais en colère, ou triste. Ça n'a fait qu'empirer au fil des ans, et soudain, ton existence d'ores et déjà compliquée en est devenue encore plus difficile à gérer. S'anesthésier l'esprit à grands renforts de tranquillisants et ensuite, à force d'accoutumance, de drogues dures, apparut vite comme la seule solution à tes angoisses de perte de contrôle. Se craindre soi-même... Une terrible épreuve, pour le jeune homme que tu es... » Compatit de tout son cœur le fondateur des X-men, en vivant consécutivement au travers de la mémoire d'Hanzo le décès d'un chat sauvage par écrasement, puis la persécution par un groupe d'anti-mutants et, enfin, l'effroyable accident qui coûta la vie à Lalita.

Pour mettre plus à l'aise son interlocuteur, Charles usa de sa télépathie, intimant au vigile resté en faction derrière la porte d'entrer dans la chambre pour ôter sa menotte au délinquant britannique. Concentré sur l'esprit du trentenaire à la forte carrure, l'octogénaire ne cilla pas pendant quelques minutes, avant de prévenir avec douceur :


« Ne panique pas... »

L'agent de sécurité avait déjà son trousseau de clefs en main lorsqu'il fit tourner la poignée. Sans un mot, il introduisit le passe dans la serrure, et détacha le patient sans articuler une syllabe. Un déclic métallique prévint Hanzo qu'il était de nouveau libre de ses mouvements.

« Je vous remercie, agent Barns. » Salua le généticien en inclinant légèrement le buste, tandis que ce dernier retournait à son poste.

« On dirait bien que tu ne figures plus sur la liste des suspects de l'établissement. C'est une bonne nouvelle, non ? Dit-il d'un ton guilleret avant de rajouter : Tu seras libre de quitter cet endroit dès que ton état de santé le permettra. Personne ne te retiendra ici contre ton gré, Hanzo. Cependant... Peut-être aimerais-tu savoir que tu n'es pas forcé de retourner à ta routine faite de délits et de prostitution... »

D'une main adroite, le paraplégique en costume gris fit glisser son fauteuil sur le sol impeccablement ciré de la chambre, se plaçant en biais par-rapport au télékinésiste. Articulant lourdement chaque mot, le professeur Xavier dévoila de sa voix chaude :

« Il t'est possible de rejoindre un institut, mon institut. Une école, officiellement réservée aux seuls enfants surdoués, mais en vérité animée par des mutants et pour enseigner aux mutants à vivre avec leurs dons. Car oui, tu n'es pas seul dans ton cas. Il y en a d'autres, beaucoup d'autres. Tous mutants, confrontés au grand bouleversement que constitue la découverte de leur différence. A commencer par moi.
J'ai connu le doute et la solitude qui sont le lot de notre espèce, et me suis promis d'y remédier en réunissant dans un même endroit tous les mutants qui le souhaiteraient. Entourés des siens, un jeune mutant ne se sent plus incompris, isolé, ou même dangereux. Il peut alors apprendre à dominer son pouvoir, à le brider pour ne plus en craindre les manifestations ou à en tirer le meilleurs. Notre structure héberge des adolescents de tous les horizons, et offre une multitude de cursus. »


Un sourire empathique illumina les traits du vieil homme, qui savait pour l'avoir vécue quelle allégresse engendrait la nouvelle de ne plus se savoir seul. D'une main ouverte, il résuma :

« C'est là la raison initiale de ma présence à ton chevet, Hanzo. Je suis venu t'offrir la possibilité de ne plus être enchaîné par ton pouvoir, la possibilité de quitter le monde de la rue pour rejoindre une école remplie de gens à même de te comprendre, de devenir tes amis ; je suis venu t'offrir la possibilité de faire les études de ton choix, d'acquérir un métier et d'intégrer le monde du travail, comme n'importe quel adolescent normal. »


Dernière édition par Charles Xavier le Jeu 21 Juin - 14:07, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Hanzo Hasashi

avatar

Messages : 39

Age du joueur : 30

Date d'inscription : 08/06/2012

Localisation : Institut Xavier


MessageSujet: Re: Un nouveau départ (pv Xavier)   Jeu 21 Juin - 0:27

C'est avec la moitié du visage voilé part une longue et large mèche de cheveux que Hanzo regarda la personne qui voulait le voir. Un homme chauve, assit sur une chaise roulante électrique et qui était assez âgé d'après le jeune homme lorsqu'il remarque les petites rides aux coins des yeux. Il détourna le regard de l'homme et fixa la petite serrure de la menottes qu'il avait au poignet, tentant d'insérer un tissage psychique dessus pour activer les engrenages et ainsi libérer son pied de cette entrave désagréable. Il avait toujours détesté ces bracelets métalliques, certains clients et clientes désiraient, dans un élan de désir de domination, qu'il soit a leur merci ou parfois qu'eux soient menotté. Le genre de chose que Hanzo détestait parce que la peur contaminait son esprit, comme une blessure marqué part la gangrène, qui grimpe et envahit tout son corps jusqu'à le faire hurler, paniquer et chercher part tout les moyens possible, a s’échapper de ce piège car dans ce genre de situation ses pouvoirs se manifestaient et jamais dans le sens qu'il le voulait.

Les sédatifs dans son système enlevait toute possibilité de concentration et dès qu'un lien était fait, il était aussitôt brisé part un minuscule écart d’inattention de Hanzo. La voix de l'homme en chaise roulante en était principalement la cause et malgré lui, il l'écoutait. Il parla de la menotte qu'il avait au pied, des sédatifs encore actif dans son système sanguin et de la garanti qu'aucun évènement venant de ses pouvoirs télékinétiques viendraient perturbé la sécurité de l'hôpital. Il ne dit rien, préférant jouer la carte du déni, être un mutant n'était pas quelque chose de très populaire a travers le monde et il avait honte et peur de ses pouvoirs. Être capable de soulever n'importe quoi avec sa seul force mental et en faire ce que bon nous semble était plus effrayant qu’exaltant pour Hanzo. Il désirait juste vivre sa vie, pas faire du mal aux autres part accident. Il détestait bien des type de personnes et avait peu confiance envers les autres, voir pas du tout, mais il ne désirait pas leur mort pour autant.

Hanzo écoute le dénommé Charles Xavier, qui fait un résumé sans jugement ou sermon sur sa vie. Sa vie a Londres, une ville pourri, sale et nageant dans une hypocrisie total a ses yeux avec un climat de merde, soit il pleut, soit il neige et si c'est ni l'un, ni l'autre, il grêle. Vendre son corps pour quelque dollars, rentré tard chez sa maison d’accueil, puis être transférer dans une autre et encore une autre, se battre dans les rues contres des clochards, des clients réticent a devoir payé les services de Hanzo ou des adolescents sans courage qui désirent tabasser un type comme Hanzo parce qu'il n'est pas le type d'homme comme eux, qui se résume a être hétéro, excité aux stéroïdes et faire les caïds parce qu'ils ont pense que le quartier leurs appartient. Malgré cela, il avait quand même eux des bons moments quand il partageait un join avec quelque connaissance, rire et parlé de tout et de rien. Allez dans une fête, boire de la bière ou quelque chose de plus fort, brancher une fille et passer un peu de temps seul avec elle dans une salle de bain ou une chambre.

Son passage a Los Angeles avait été pareil, mais en repensant a cela une image de Lalita apparut. Elle était si belle, gentille et plus terre a terre que Hanzo. Il repensait a son sourire, ses dents blanches et ses yeux pétillant de joie, sa peau du même teint que le chocolat au lait, ses long cheveux noirs en fines tresses et ses courbes gracieuses qui ne laissait jamais Hanzo indifférent. Il tenta de chasser cette image d'elle, mais elle fut changer part celle de son corps sans vie qui gisait a trois mètres devant lui. Il ferma les yeux au maximum, forcant pour les garder ainsi et se tenant la tête fortement, a deux doigts de s'arracher les cheveux. La rage et la honte montaient en lui en même temps que le cardiogramme derrière lui avançait de quelques centimètres et qui indiquait que son rythme cardiaque augmentait. Il avait tuer cette femme, la seule dont-il appréciait la présence, qui était toujours souriante quand il était là, il l'avait tuer alors qu'elle avait tenté d'être plus proche de lui sur le plan sentimental après qu'elle l'ait soigner après qu'il ait tenté de s'enlever la vie. Le tintement de la machine qui mesurait les battements de coeur de Hanzo diminua lentement alors qu'une dose de morphine entrait dans les veines du jeune homme. Lalita disparut, ses souvenirs d'elle étaient vagues à présent. Il se sentit faible et s'appuya sur le matelas avec sa main, sachant qu'il allait tourné de l'oeil bientôt, mais il ne voulait pas dormir.

Puis Xavier lui parla encore et encore une fois Hanzo ne dit rien, il n'avait rien a dire sur le sujet. Il ne voulait pas parlé en fait, discuté du sujet serait avouer ce qu'il avait fait dans la chambre du motel et il ne voulait pas. Il ne voulait pas qu'on lui met une étiquete sur le front avec Mutant d'écrit dessus.


-J'ai peur, dit-il en réalisant que sa voix était enrouer et ignorant pourquoi il se confiait a cet homme, mais il continua, j'ai peur de moi, de ce que je peux faire a moi, aux autres....a tout ce qui m'entour. Chaque putain de jour j'ai peur !!, peur de savoir qui payera les frais de mes..de ma...sa sera un chien ?, une voiture ? ou bien une gamine qui me fait un sourire dans un parc ?!.

Une boule se forma dans sa gorge, ses yeux étaient remplie d'eau et une larme coula le long de ses joues. Il se trouvait stupide d'avoir parlé ainsi, a cet homme dont il ne savait rien a part qu'il était professeur, il aurait put être un clown a la retraite que sa n'aurait rien changer pour Hanzo. Il avait l'impression de devoir rajouté quelque chose, comme si le chauve dans son siège était un psychologue ou un thérapeute. Mais il ne dit rien, ne trouvant pas les mots pour s'exprimer a l'instant. Le garde de sécurité entra soudainement, fessant sursauté Hanzo, l'homme sur le fauteuil roulant tenta de le rassuré alors que le gardien lui enlevait la menotte du mollet. Il se massa le pied alors que le garde sortait sans dire un mot et Hanzo resta interloquer quand Charles Xavier lui dit qu'il n'était plus sur la liste des suspects. Il avait du mal a comprendre la situation et le vieil homme se donna la charge de l'éclairer sur le sujet.

Le professeur lui offrait une chance d'avoir une vie différente. Vivre dans une institut, avoir une chambre a lui, dormir dans un lit pour lui seul sans devoir le partager avec quelqu'un autre, manger autre chose que de la saloperie de soupe tiède et un bout de pain avec pour compagnie des gens vivant dans la rue qui put, qui parle parfois tout seul ou qui on des sautes d'humeur violente !. Il aurait des biens, des vêtements neufs et un avenir meilleur. Il se méfia subitement de tout cette chose que l'homme lui fessait miroiter avec ses belles paroles. Et si c'était une farce ou un piège ?, le genre de piège : tu vie chez moi, mais tu fais mes quatre volonté. Mais aussitôt ces mauvaise pensé disparurent de son esprit, la méfiance envers cet homme n'était plus là et il avait la net impression qu'il disait la vérité. Alors un mince sourire se dessina sur les lèvres du jeune asiatique, une lueur d'espoir dans les yeux. Il avait soudainement moins honte d'être ce qu'il était, un mutant et peut-être qu'il n'aurait plus peur de ses capacités.


-Je sais pas où votre offre va me mener m'sieur, mais j'vais l'accepter et pas besoin de faire votre discours sur les règles à suivre dans votre établissement, c'est toujours les mêmes : On cours pas, crie pas, jure pas, évite de mettre le feu dans la cuisine, pas grenouille dans le sac a main d'une fille, ne bouche pas les chiottes avec dix rouleaux de P-Q, pas de drogues, d'alcool et de sexe dans l'établissement et couvre feu a une heure fixer part le surveillant.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Charles Xavier

avatar

Messages : 62

Date d'inscription : 02/06/2012

Localisation : Institut Xavier, situé au 1407 Graymalkin Lane dans le centre de Salem


MessageSujet: Re: Un nouveau départ (pv Xavier)   Jeu 21 Juin - 19:46

* Il est sincère dans son désir de changement... Et il n'est pas resté bloqué sur sa crainte initiale de me voir le manipuler, ce qui est un bon début. Dommage qu'il ait mené si longtemps une existence dissolue... L'accoutumance à la drogue ne s'efface pas en un jour. Les semaines à venir ne seront pas des plus confortables pour ce pauvre garçon. Bien sûr, je pourrais l'aider, l'épauler, en supprimant la composante psychologique de ses difficultés.. Mais cela sous-entend qu'il consente à me laisser altérer son esprit, une décision aux conséquences lourdes et exigeant une confiance aveugle. Attendons un peu avant de mentionner cette éventualité de vive voix. * Trancha fermement le télépathe après un court débat intérieur.

Le fait d'entendre Hanzo énumérer ce qu'il pensait être les règles de l'institut tira une moue amusée de Xavier. Non que le télékinésiste se soit fourvoyé ; au contraire, sa description cadrait parfaitement avec la charte de l'établissement de Salem. L'un des combats les plus chers au fondateur des X-men était d'amener ses élèves à considérer son école comme n'importe quelle autre académie, et non comme un "parc à mutants". En calquant la description-type du pensionnat privé sur le nom de l'institut Xavier, le jeune asiatique venait, sans le savoir, de récompenser les efforts du généticien chauve. En hochant de haut en bas la tête, l'octogénaire approuva de sa voix grave :


« Je vois que je n'ai rien à t'apprendre de ce côté-là... Si ce n'est que mon institut diffère du schéma habituel par sa population, beaucoup plus hétéroclite que d'ordinaire dans une résidence étudiante. S'y côtoient des enfants de sept ans, des adolescents, des adultes... De tous les horizons. Attends-toi à être dépaysé ! Certains de nos pensionnaires sont orphelins, comme toi ; d'autres ont une famille qui continue à les suivre. Les mouvements et les bruits y sont aussi plus fréquents : les nouveaux résidents qui peinent encore à se retenir d'user de leurs dons provoquent parfois des incidents mineurs, d'autant qu'ils sont parfois installés dans leur chambre au plus fort de la nuit. Je te laisse imaginer ce qui se passe lorsque quatre jeunes mutants contrôlant sommairement leurs capacités sont réveillés par une boule de feu involontaire, ou des ondes sismiques intempestives. Le désordre qui s'ensuit tire généralement tout le monde hors de son lit. » Raconta avec légèreté le doyen télépathe qui, pourtant, s'assurait toujours de la présence d'un binôme de professeurs à l'institut avant de quitter l'édifice. Une mesure élémentaire de sécurité.

De prime abord, Charles ne s'était pas attendu à ce que son interlocuteur accepte aisément de le suivre à l'institut ; aussi avait-il planifié de rester un certain temps au centre médical Weil. L'approbation d'Hanzo prématurément obtenue, l'homme en fauteuil roulant profita de l'occasion pour discuter avec le ténébreux mutant. Connaître au mieux chacun de ses élèves faisait partie des prérogatives du professeur. Sondant les cuisiniers qui s'affairaient, il s'enquit, tout en connaissant la réponse :


« As-tu faim ? En venant, je suis passé devant les chariots contenant les plateaux-repas... Il me semble bien que le menu du jour inclus un morceau de poisson et de la purée, agrémenté d'une gelée à la pomme. Soit ce qui s'éloigne le plus d'un vrai déjeuner. Par chance, je pense disposer d'assez d'argent pour aller nous acheter quelque-chose de plus appétissant à la cafétéria. Qu'est-ce qui te ferait plaisir ? »

Concrètement, Charles Xavier préférait demeurer auprès de son nouvel élève bourlingueur. Le jeune homme débordait d'émotions, d'énergie et de méfiance. Bien qu'encore sédaté, il pouvait tout à fait récupérer suffisamment d'une minute à l'autre pour être à même d'utiliser sa télékinésie. Si une crise survenait, le télépathe souhaitait se trouver assez près pour l'endiguer via ses dons. Aussi passa-t-il commande en inscrivant une suggestion mentale dans l'esprit d'un des clients de la cafétéria (le généticien sélectionna un quadragénaire en surpoids qui manquait normalement de motivation pour se dépenser. L'exercice physique de monter à pied les trois étages séparant la chambre de la cafétéria lui démontrerait que ses jambes avaient encore de bons restes). Fidèle à lui-même, le professeur grava dans sa mémoire le montant exact de la commande, pour être en mesure de rembourser son coursier improvisé lorsqu'il entrerait (avec un supplément en guise de pourboire pour arrondir le compte). L'action ne lui coûta que quelques secondes de concentration, après quoi il en revint au jeune homme aux yeux noirs.

« Pour ce qui est de la partie administrative de ton admission à l'institut, tout ça sera réglé sans que tu aies besoin d'y prendre part. Les frais ne te seront pas imputés, et nous ferons en sorte que tu récupères un visa dans les plus brefs délais. Assura l'octogénaire au regard bleuté en faisant mine de balayer ces tracasseries d'un revers de la paume. Adoptant une posture confortable, il dirigea la conversation sur un thème qui, rien qu'à voir son visage, l'intéressait énormément. Comme je ne peux pas te transporter d'office jusqu'à ton nouveau "chez toi", et que nous serons appelé à passer un certain temps ensembles dans les années à venir, que dirais-tu de me parler de tes projets ? De métier, d'études, de voyage pourquoi pas ! Je sais que c'est un peu abrupt de ma part de t'interroger sur l'avenir alors que, il y a moins d'une heure, tu croyais qu'à ta sortie de l'hôpital, la routine drogue-prostitution-promiscuité reprendrait... Et paradoxalement, ce sont probablement tes premières envies, tes premières réactions à chaud, qui s'avéreront le plus parlantes. Te prendre de court supprime tout biais, toute inhibition, te pousse à confesser tes rêves bruts. Ce sont ces aspirations que je souhaite découvrir, décrites avec tes mots. » Insista l'orateur en appuyant sur les dernières syllabes.

Le professeur aurait tout aussi bien pu se contenter de lire les informations qu'il voulait dans le cerveau d'Hanzo, mais, au-delà de satisfaire sa seule curiosité, c'était pour le jeune homme qu'il entreprenait la démarche. Encourager un mutant à réfléchir à son avenir permettait de l'aider à se construire, favorisait l'apparition d'une forme d'indépendance. Charles n'espérait pas conserver
ad vitam eternam ses élèves dans son institut ; il cherchait avant tout à les guider sur le chemin de l'autonomie. Les libérer de l'escarcelle de leurs pouvoirs en comprenait une part importante, mais cette tâche incluait également d'éduquer ces adultes en devenir sur leurs futures responsabilités.

* Peut-être fera-t-il partie des aspirants X-men ? Mais j'aimerais le connaître un peu plus avant de lui mentionner l'existence de ce groupe... Et il reste tant de choses à lui apprendre ! N'allons pas trop vite. Un trop-plein d'informations risquerait de l'effrayer, ou de le dégoûter. Dans tous les cas, il n'assimilerait pas toutes les données que je lui fournirais. * Se fit-il la réflexion en se caressant le menton.

L'infirmière d'Hanzo bouscula un visiteur dans le couloir, qui en profita pour la caresser, subtilement. Un détail que le télépathe ne put connaître que parce que la scène se déroula juste à côté de l'homme qu'il avait envoyé faire les courses à sa place. Par galanterie, le vénérable mutant fit en sorte que l'impoli oublie momentanément l'emplacement des toilettes, avec les conséquences que cela impliquerait pour sa vessie lorsque cette dernière se remplierait. L'infirmière (Alice Meister) offrit un sourire charmant au quadragénaire (Mathew Delower) et se serait ensuite opposée à ce qu'il pénètre dans la chambre d'Hanzo si une suggestion télépathique ne l'en avait pas dissuadée au dernier moment. Adressant la même consigne mentale au vigile, l'octogénaire adressa un deuxième sourire placide à son interlocuteur, sortant de sa poche une liasse de billets tout en annonçant tranquillement au télékinésiste :


« Pardon de t'interrompre, Hanzo, mais je crois que notre déjeuner est arrivé. »

Comme s'il venait de prononcer un signal convenu, la porte s'ouvrit sur un corpulent quadragénaire tenant deux plateaux. Il déposa celui du résident de la chambre sur le lit de ce dernier et tendit à Xavier le second. Celui-ci réceptionna sa commande en remerciant Mathew, à qui il remboursa sans tarder les achats.

« Merci d'avoir évité à un infirme de se déplacer, Monsieur Delower. Ce sont des hommes comme vous qui contribuent à rendre notre pays si accueillant. » Congratula le paraplégique tandis que son vis-à-vis, l'air désorienté, acceptait distraitement les billets.

Mathew Delower se gratta longuement et bruyamment le sommet du crâne, puis conclut qu'il avait probablement accepté par réflexe d'aider le vieil homme en fauteuil roulant. Comment expliquer, sinon, qu'il n'ait aucun souvenir des motivations le poussant à un tel acte de charité ? Saluant les deux occupants de la pièce d'un grognement bourru, il s'en fut. Loin de vouloir précipiter l'instant où il lui faudrait expliquer l'étendue de ses pouvoirs, le directeur de l'institut Xavier attrapa son sandwich aux crudités, et souhaita d'un ton léger à Hanzo :


« Bon appétit. »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Hanzo Hasashi

avatar

Messages : 39

Age du joueur : 30

Date d'inscription : 08/06/2012

Localisation : Institut Xavier


MessageSujet: Re: Un nouveau départ (pv Xavier)   Ven 22 Juin - 7:12

Quand le professeur énuméra le genre d'étudiant que recueillait l'institut, Hanzo voulut immédiatement remettre son acceptation d'entré dans cet établissement a plus tard, voir ne jamais y mettre les pieds. Il avait soudainement peur de croiser d'autres gens comme lui, des personnes innocentes, sympathique ou neutre a son égard, a qui il pourrait faire du tort malgré lui. Il n'avait pas envie d'avoir d'autre cas similaire a Lalita sur la conscience, il avait déjà du mal a vivre avec ce qu'il lui avait fait !. Il évita soigneusement de regarder le vieil homme dans les yeux a l'instant, ne voulant pas qu'il voit sa peur, ses doutes et la perte soudaine de confiance qu'il avait en lui-même !.

Ses pouvoirs l'effrayaient encore plus depuis quelque années, une recherche sur l'ordinateur publique d'une bibliothèque a Los Angeles lui avait permis de découvrir l'étendu de ses capacités. Les limites se résumait a ceci : aucune. Il n'avait jamais testé ses capacités, ni même tenté d'en faire usage ou tenter de s’entraîner a faire bouger un simple crayon ou tenir en l'air un caillou. Il avait des capacités incroyables, mais bridé part sa peur de l'inconnu, du manque de limite et des responsabilités qu'exigeait ce genre d'aptitude, un fardeau qui pesait lourd sur sa conscience a présent. La présence de cette homme en chaise roulante semblait avoir enlever les barrières qui retenaient le poids de toute cette réflexion et découverte sur lui-même, chose qu'il avait trop souvent masqué dans la drogue. Il était faible et il le savait a présent ! Il eut part contre un faible rictus en imaginant une situation similaire a la description que fessait l'homme des quatre étudiants et la boule de feu, ainsi que des dégâts occasionné. Il s'imaginait aussi la même situation, mais avec l'orbe en flammes passant a travers les murs, la surprise des jeunes étaient amusantes pour Hanzo.


-Alors vous devez avoir une carte or chez votre rénovateur principal et grâce a votre institut, il peut envoyé ses enfants a l'université, un peu comme les proprio de pompes funèbres avec le mec là..il porte un crâne blanc sur le torse..le poney ?..pourrisseur ?...puni..pu..punisher..voilà !

Il hésitait a présent a remettre en place son refus d'aller dans cet établissement. Étudier, dormir dans un lit, au chaud et non dans la rue entre une poubelle puante et une flaque d'eau qui pouvait aussi être de l'urine, avoir une nouvelle vie était tentant, mais avec d'autre personne, des enfants, qui risquait a tout moment une blessure avec lui ou pire. L'idée a l'institut avec ce genre d'idée en tête était moins agréable a présent. Il savait aussi qu'il apprendrait a gérer ses pouvoirs, mais il doutait en être capable et s'il échouait a chaque tentative !, serait-il jeté dehors ?. Il ne serait pas assez bon, pas assez douer, c'était une certitude pour lui, mais une autre option germait dans sa tête. Il apprendrait surement assez de chose pour trouver un moyen d'avoir de l'argent s'il était jeté dehors !.

Puis l'homme en face de lui parla de nourriture, lui fessant réaliser alors qu'il avait faim. Son ventre lui fessait mal a mesure que les images du poisson et de la purée s'installait dans sa tête. Il n'avait rien mangé depuis deux jours et son dernier sac de chips était assez loin dans son estomac. L'idée de manger de la nourriture d'un hôpital ne l'enchantait pas vraiment, influencer part le cliché que les repas des cafétéria des hôpitaux étaient horribles, il avait finit part y croire, mais a présent il avait assez fait qu'il envoyait se faire voir toute ses vilaines pensées et les refourguait au plus profond de son esprit. Il choisit le poisson et la purée, après tout ce devait être l'un des seuls repas disponible et il se savait dans un hôpital, pas dans un restaurant, ici les gens voulaient que les clients partent et non qu'ils reviennent !.

Les plateaux arrivèrent et la nourriture de Hanzo était chaude, pas brûlante, mais juste assez pour être mangé sans ce brûler la langue ou le palais. Le professeur voulait en savoir plus sur lui alors qu'il s'attaquait a son poisson, du saumon a priori. Cet conversation prenait une tournure désagréable pour lui, il n'aimait pas parlé de lui, ni de ses rêves ou ses ambitions, qui, avant d'être dans cette chambre d’hôpital, se résumait a faire de l'argent en vidant le porte-feuille des autres et vider autre chose de temps en temps pour de l'argent. A présent, la possibilité d'une autre vie lui offrait des opportunités, mais dont il ignorait l'étendu et il ignorait dans quoi étudier, ou voyager ou même quoi faire de ses temps libres !.


-j'sais pas, dit-il en plongeant sa fourchette en plastique dans la purée, j'ai pas trop d'idée sur le coup, dans la rue on pense pas a plus tard, on pense quoi faire maintenant. Parfois, je dormais a moitié dans une ruelle, un chien ou un chat venait se blottir contre moi ou juste a côté, pour la chaleur et la compagnie je suppose, mais j'aimais bien ça. j'préfèrais la compagnie d'un chien a celle d'une personne...eux au moins te juge pas...avec eux c'est blanc ou noir, pas de gris, ils t'aiment ou ils t'aiment pas.

Il termina la purée et le poisson avant de commencé le petit dessert puis continuer a parlé.

-Les chevaux aussi sont gentils...avec une pomme dans la main ils le sont encore plus !, dit-il avec un demi sourire dissimuler part sa frange sur son visage, Dormir dans une écurie c'est pas si mal aussi, faut juste éviter de traverser le ranch le soir, sinon on se prend du plomb dans la figure. Et partir avant le soleil soit lever, sinon la police se pointe et c'est la merde. J'aimerais bien avoir un ranch, des animaux, un grand terrain et loin des gens. Personne qui me juge, personne qui me frappe, m'insulte, personne qui se fou de ma gueule...personne de blesser...personne qui meurt.

Il se sentait idiot a présent, lui, avoir un ranch ?. Pourquoi pas un cirque tant qu'a y être et avec lui comme clown principal. Il trouvait ridicule d'avoir ça, d'avoir parler aussi simplement et facilement. Il réalisait la stupidité de ses paroles quand les chiffres d'un tel projet lui venait en tête. Il avait même pas assez d'argent sur lui pour se payer un mètre d'un hectares de terre, encore moins un cheval ou même le sabot d'un cheval !. Il ne savait même pas comment fonctionnait la gestion d'un ranch, les seules choses qu'il savait s'était comment mètre une capote a un client et faire des doses de coke en seringues sans risqué l'overdose !. Il était en colère contre lui même a présent, en colère d'en savoir si peu sur la vie, sur la culture en général ou sur ce qu'il aimait. Et cette colère se fessait sentir en dehors de lui lorsque la table roulante ou reposait son plateaux repas se mit a couiner sous la pression du métal qui pliait. Le bruit de ce même métal lui fit réaliser ce qu'il fessait et ne sut s'arrêter que lorsque la table fut complètement tordu, plier en deux et écraser sur le sol. Son plateau repas était part terre, il avait tout mangé avant, alors aucune nourriture était étalé sur le sol. Mais en voyant ce qu'il venait de faire, il prit peur et se cala au milieu de son lit, les jambes recroqueviller contre son torse avec les bras passer autour.

-J'veux pas !, dit-il en sanglotant, j'veux pas !..j'veux pas !..J'VEUX PAS DE ÇA !!...j'en veux pas, il pleurait a présent et se balançait d'avant en arrière, la tête enfouit contre sa poitrine et son front frappant part petit coup sur ses genoux, j'en veux pas..enlever le moi, pitié..j'veux pas faire mal a quelqu'un...j'veux plus !!!!.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Charles Xavier

avatar

Messages : 62

Date d'inscription : 02/06/2012

Localisation : Institut Xavier, situé au 1407 Graymalkin Lane dans le centre de Salem


MessageSujet: Re: Un nouveau départ (pv Xavier)   Ven 22 Juin - 20:30

Charles mordit joyeusement dans son sandwich, savourant le mélange frais et délicieux de tomate, salade et poivrons qui lui chatouillait les papilles gustatives. Attentivement, il écouta Hanzo se confier à lui. Un rituel avec lequel le jeune homme n'était pas très à l'aise, aussi le professeur Xavier ne le brusqua-t-il pas. Patiemment, il laissa le mutant asiatique se jeter à l'eau, d'abord en décrivant les choses qu'il aimait.

* Le futur est presque un horizon qu'il n'a jamais prit la peine d'observer, depuis qu'il vit dans la rue. Comment lui reprocher de ne pas savoir quoi décider pour son avenir ? Jusqu'à maintenant, il ne vivait jamais assez confortablement pour pouvoir se payer le luxe de songer à plus loin qu'au lendemain... * Soliloqua le chauve en costume trois pièces en avalant une bouchée d'un air morose.

Et pourtant... De ce qu'il ressortait du discours légèrement décousu de son interlocuteur, le généticien sentit que le télékinésiste affectionnait grandement la compagnie des animaux, leur absence de complexité. Des formes de vie plus simples, incapables de parler, et qui s'attachaient facilement à ceux qui les cajolaient. Une source de gentillesse et d'amour tendre remplaçant idéalement un manque affectif latent, comme chez Hanzo, justement. Une piste prometteuse à exploiter, pour encourager le jeune orphelin à s'intégrer aux autres.


* Pour commencer, il pourrait s'occuper des chevaux de l'écurie, apprendre l'entretien et les soins de premières nécessité auprès d'un moniteur... Les animaux de l'institut reçoivent souvent la visite des mutants métamorphes et empathes, plus à l'aise auprès de compagnons à quatre pattes qu'au sein d'enfants de leur âge. Une opinion qu'Hanzo approuve, visiblement. Et en découvrant d'autres mutants comme lui, il s'habituerait doucement à côtoyer des humains. Une transition lente vers la vie en société l'attend. * Songea avec son optimisme coutumier le doyen de l'école pour surdoués en mastiquant avec une énergie retrouvée son repas.

Il détecta l'arrivée d'une crise presque au même moment que son voisin aux longs cheveux noirs. Le défaitisme poisseux qui engluait l'esprit du jeune homme devint quasiment visible à l’œil nu, tant il dégoulinait de l'âme de son hôte mal dans sa peau. Les pensées négatives se succédèrent, s'accumulant comme une boule de neige dévalant une colline, pour se charger de colère. Le stade qui suivait invariablement obligea le télépathe à se tenir sur ses gardes, au cas où une rafale télékinésique n'aurait été involontairement lancée sur l'un des résidents du centre médical. Par chance, la cible du défouloir d'Hanzo se trouva être la table soutenant le plateau de la cafétéria. Lèvres pincés, yeux mi-clos, l'octogénaire vit le meuble à roulettes se ramasser péniblement sur lui-même, en émettant force grincements stridents. Le plateau, après quelques secondes d'oscillations incertaines, tomba sur le sol ciré en claquant bruyamment.


* Cela me ramènerait presque vingt ans en arrière... A l'époque où Jean découvrait ses capacités. Elle aussi n'en supportait pas les manifestations. *

Pour lui prouver qu'il n'avait pas peur de lui, le vieil homme en fauteuil roulant fit glisser sa chaise juste à côté du garçon en pleurs, lui posant délicatement une main compréhensive sur le bras.

« Hanzo, tu n'es pas un monstre, et ton pouvoir n'est pas une malédiction que l'on devrait te retirer. Sois-en certain : tu n'as pas à avoir peur de tes capacités, au contraire. Elles te permettront de réaliser de grandes choses, de merveilleuses choses. Que tu ne puisses pas les contrôler actuellement est parfaitement normal : jamais personne ne t'a appris à le faire. Et je serais bien le pire des professeurs si je te blâmais pour ça. Alors inspire profondément, puis expire doucement. Laisse tes pensées se focaliser sur ta seule respiration, et imagine que l'air qui sort de tes poumons chasse au loin tes peurs, tes doutes, et tes regrets. Laisse ton esprit s'apaiser... » Guida le paraplégique mentor des X-men d'un timbre posé tout en contenant le reflux d'idées noires derrière une barrière télépathique discrète.

« Dans ta position, n'importe quel mutant serait tout aussi désorienté. Et c'est pour aider les gens comme toi que l'institut Xavier a été ouvert : pour leur donner les moyens de choisir quand, et comment, leurs pouvoirs se manifestent. C'est un exercice difficile, qui exige des efforts, de la concentration, et beaucoup de pratique. Mais, au cours de cette formation, il y aura toujours quelqu'un prêt à te soutenir, à t'encourager et à te remonter le moral si tu en éprouves le besoin. Parce que ce que tu vis a été vécu par d'autres avant toi, des individus qui seront à même de comprendre ce que tu traverses. La peur de blesser autrui, ou de ne subitement plus rien contrôler...
N'oublie cependant jamais, Hanzo : c'est toi qui tiens les rênes. Tes dons font partie de toi, ils n'obéissent qu'à tes directives, à ta volonté. Au début, tu les actives sans trop savoir comment, maladroitement ; et avec l'expérience, tu en viens à les maîtriser, à en faire un outil très puissant. Un outil inoffensif pour ceux auxquels tu tiens »
Assura Charles en ayant l'air de savoir de quoi il parlait (ce qui était effectivement le cas).

Estimant que son vis-à-vis avait besoin d'être rassuré par un exemple plus concret (une histoire qui dissiperait également son vague-à-l'âme), le télépathe raconta, ses yeux clairs plongés dans le passé :


« L'une des premières mutantes que je fis entrer à l'institut était une télékinésiste, tout comme toi. Et, si tu me le permets, elle se trouvais dans une situation pire encore que la tienne... Ses pouvoirs apparurent avant sa puberté, un événement rare et perturbant, qui préfigure généralement de très puissants pouvoirs. J'avais déjà acquis une solide expérience des mutations au moment où je la rencontrais. Mais, en la voyant... Ce n'était qu'une enfant, frêle et innocente ; toutefois l'étendue de ses capacités dépassait tout ce que j'avais pu voir jusque-là. Durant ses crises, elle ne mettait pas que le mobilier à mal: elle jetait littéralement tout sans dessus-dessous. Ses ressources hors-normes soulevaient indifféremment assiettes, chaises, meubles, voitures, humains... Et à ce potentiel de destruction s'ajoutait une télépathie suffisante pour lui permettre de lire les pensées d'autrui. Au total, cette enfant recelait en elle-même largement assez de puissance pour saccager des villes entières en tout impunité. Ce constat me glaça. Il me fallut brider au maximum ses dons pour lui éviter de commettre d’innombrables carnages, ce qui l'aurait condamnée à vivre un cauchemar permanent. Une extrémité à laquelle je ne me résous que rarement... J'estime qu'aujourd'hui, avec les quelques cinq pour cent de ses capacités auxquels elle a librement accès, sa télékinésie est aussi puissante que ne le sera la tienne, une fois pleinement développée. Jean Grey (c'est son nom) est pourtant devenue, en grandissant, professeur dans mon institut, ainsi que docteur en médecine. Elle côtoie quotidiennement des dizaines de citoyens sans que le moindre incident soit à déplorer, car elle est désormais capable de gérer sa télékinésie et sa télépathie. Je pense donc qu'à nous deux, Jean et moi, nous serons en mesure de t'épauler dans ton apprentissage. » Supposa le professeur Xavier avec une moue rieuse lorsqu'il conclut sa tirade.

Le généticien spécialiste des mutations estima que le fait de savoir qu'une autre télékinésiste, plus expérimentée, se trouvait à l'institut, rassurerait Hanzo. Difficile de faire plus semblable, comme future mentor.
L'octogénaire glissa quelques secondes sur un thème déjà abordé, dans le but clairement affiché de faciliter le changement de décor de son vis-à-vis.


« Si tu aimes les grands espaces et la compagnie des animaux... L'institut possède plusieurs box, afin de proposer aux élèves qui le souhaitent des cours d'équitation. Les chevaux sont également très prisés par certains mutants changeformes, qui apprécient d'adopter une forme à quatre pattes (chien, renard, ou autre) pour aller gambader aux côtés des destriers et de leurs cavaliers. Ces promenades se terminent généralement en courses. Confia d'un air entendu le télépathe à son interlocuteur, avant de préciser : Ça me fait d'ailleurs penser que notre moniteur d'équitation déplore souvent de ne pas avoir assez d'aide pour l'entretien des chevaux... » Lâcha négligemment Charles, tout en sachant pertinemment ce que le patient de la chambre allait lui demander.

* Sauf que pour obtenir ce poste, il faut être sevré... * Pensa sombrement le doyen de l'institut, avec un pincement au cœur.

Le passé trouble du jeune asiatique allait devoir revenir sur le tapis, le temps que le professeur Xavier mette les choses au clair. Loin de s'en réjouir, ce dernier résolut néanmoins de ne pas repousser plus ce pénible moment. Il fallait en parler.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Hanzo Hasashi

avatar

Messages : 39

Age du joueur : 30

Date d'inscription : 08/06/2012

Localisation : Institut Xavier


MessageSujet: Re: Un nouveau départ (pv Xavier)   Sam 23 Juin - 7:37

Les larmes tombaient de ses joues et les soubresauts du jeune homme accéléraient a mesure que son chagrin augmentait. Les nerfs avaient lâcher et il avait qu'une envie a présent, s'enfuir, partir le plus loin possible a l’abri ou il n'aurait plus peur et qu'aucune manifestation de ses pouvoirs puissent se faire ! Il n'entendit pas le petit moteur du siège mobile de l'homme avancer vers lui, mais le contact de la main sur son bras fut ressentit par le jeune homme, tout comme les paroles qui se voulait rassurante. Respirer, c'était tout ce qu'il devait faire !.

Il prit une grande bouffer d'air, qui lui fit mal au ventre et qui provoqua en lui une envie de vomir, mais il mit toute sa concentration pour ne pas évacuer son repas, déjà qu'il n'avait presque rien dans l'estomac depuis deux jours, il n'était pas question de gaspiller cette nourriture ainsi !. La seconde respiration fut plus facile et moins douloureuse. Il expulsa l'air de ses poumons, suivant le conseil du vieil homme en imaginant que toute sa frustration, sa colère, sa peur et toute ses pensées négative étaient incruster dans chaque particule d'air qu'il expulsait de son corps. Le bien de cet exercice se fit rapidement sentir a la troisième expulsion d'air.

Le professeur lui disait même juste avant qu'il n'était pas un monstre, que ses dons n'était pas une malédiction. Il avait envie d'y croire, d'accepter c'est parole comme la pure vérité et d'en faire une doctrine dans son esprit, mais a la place son cerveau créait la pensé suivante qu'il se garda de dire tout haut : va dire ça a Lalita. Mais cet pensé disparut subitement de son esprit, tout comme ses doutes sur ses capacités ou sa peur de voir un objet ou une personne voler a quelque mètre de lui ou pire, ce briser sous ses yeux. Il ressentait a présent un sentiment qu'il avait rarement eux, mais reconnaissable. La paix, cette émotion trop rare dans son esprit c'était manifesté a quelque reprise par le passé. Quand il était seul, dans un lieu sur a ses yeux et avec la sensation de sécurité, pas celle du frisson froid dans le milieu du dos qui indiquait un inconfort physique ou mental.

Il leva la tête, regardant son interlocuteur dans les yeux alors que ce dernier lui disait de ne pas être l'esclave de ses pouvoirs, chassant d'une main les marques des larmes sur ses joues. Ses pouvoirs étaient contrôlable, il en était le maître, il devait donc s'imposer, dominer cette force en lui qui gâchait sa vie. Il comprenait son but a présent, il voulait tester ce qu'il pouvait faire, mais il n'arrivait pas a atteindre actuellement cette zone de son esprit qui lui permettait de contrôler ses dons. Était-ce a cause des sédatifs ?, des drogues qu'il avait prit ?, ou le manque qu'il ressentait petit a petit.

Il devait prendre une dose a présent, il en voulait une. Une seringue et un sachet de poudre maintenant, avant que ses mains tremblent et que se piquer soit plus compliquer. Mais il ne pouvait pas sortir d'ici, cet homme lui barrerait la route assurément avec ce qu'il pouvait faire. D'ailleurs, une question lui traversa l'esprit subitement, qu'est-ce que pouvait bien faire ce type ?. Cette question lui tournait dans la tête, mais aucune réponse évidente lui venait a l'esprit, il le saurait peut-être plus tard. Pour le moment il préférait ne pas le lui demander.

Puis le britannique écouta le récit de Xavier. L'idée de rencontrer quelqu'un avec les mêmes dont que lui fit faire un bond a son coeur. Allait-il apprendre avec elle ?, il espérait que oui, elle aurait assurément des bon conseils a lui donné. Mais il eut quand même un frisson du haut de la nuque jusqu'au bas des reins quand il sut l'age de la dame quand ses pouvoirs se sont manifesté, elle devait être puissante et très forte. Elle serait surement capable de le maîtriser s'il perdait le contrôle de ses pouvoirs.

Un autre sujet de discutions fut aborder, encore une fois, par le professeur. Hanzo ne détestait pas cet homme, mais il trouvait qu'il parlait beaucoup, peut-être un peu trop, ce qui finissait par être agaçant. Mais il ne dit rien et ne fit aucun commentaire la dessus puisque le sujet était sur les chevaux et une écurie installer sur le domaine de l'institut. Le jeune homme en avait déjà vue de proche lorsqu'il avait traverser les États sur le pouce, parfois dans une voiture en regardant part la fenêtre ou sur le bord de la route lorsqu'il passait sur les bord d'une terre agricole ou d'un ranch délimité part une clôture en métal ou en bois, voir en pierre. Il trouvait que ces animaux étaient un peu a l'image de ses dons, grand, puissant, dur a contrôler et effrayant quand ils chargent. Mais, au contraire de ses dons, Hanzo trouvait les chevaux magnifiques.

Il se rappelait un petit souvenir de son périple, une nuit pluvieuse l'avait forcé a trouver un abri et il s'était retrouvé dans une écurie dont les box étaient occupé part des juments et leurs poulains. Il s'était approché d'un box discrètement pour regarder le petit poulain qui dormait debout juste a côté d'une énorme jument qui elle ne dormait pas ou plus. Elle avait fixé Hanzo avec ses grands yeux noirs luisant, les naseaux dilatés et Hanzo avait crut qu'elle allait l'attaquer. Il avait eut l'idée de l'amadouer avec une pomme qu'il avait ramasser dans un verger a une trentaine de kilomètre, son sac en était plein a vrai dire. Une dizaine de pommes verte et rouge sucré lui permit de flatte le front et l'encolure de la jument. Il s'était part la suite trouver une petit coin entre deux ballots de foins pour se changer, faire sécher ses vêtements et dormir un peu. Il était partit deux heures avant l'aube, non sans donner une pomme au poulain qui s'était réveiller.

Il avait été intimider et impressionner part la puissance que dégageait cette jument, cette même puissance ce retrouvait parmi les autres chevaux, mais beaucoup plus présente chez les mâles. Enfin c'est ce qu'il en déduisait sur le moment, il pouvait se tromper.


-je sais pas si je serais capable de tout faire ça, M'sieur, dit-il en posant ses pieds sur le sol tout en restant assis sur le lit, j'préfère suivre des étapes avant de tout faire, même si l'envie de voir vos bêtes manque pas. Il m'est déjà arriver un incident avec un chat..que...j'ai pas envie de revivre.

La poche de sang fixer a la perche, juste a coté du soluté était vide et Hanzo avait un peu plus de couleur au visage, même s'il restait très pâle. Une pâleur naturel causer par une vie essentiellement nocturne. Les sédatifs avaient finit de faire effet également' mais d'autre chose se fessait ressentir en lui. Le goût d'une bière, mais surtout une petite piqûre de cocaïne ! L'envie d'en avoir était plus présente et il cherchait les moyens de s'en procurer puisqu'il savait qu'il n'en avait pas sur lui, ni dans ses affaires, ni dans le motel ou il avait tenter de se tuer ! Ses mains tremblaient légèrement et il commençait a dégager quelque léger tic de nervosité comme regarder partout autour de lui rapidement en se mordant les lèvres, replacer une mèche de cheveux ou se gratter la tête a plusieurs reprise. Il se rongeait les ongles aussi, son corps exigeait quelque chose, mais il ne pouvait atteindre cette chose.

-j'ai...j'ai un truc a faire a présent, on...p-p-peux sortir ?..dehors ? lâcha-t-il en essayant d'éviter le regard du professeur sur un léger ton nerveux.

-je ..je-je dois vraiment sortir, dit-il en sautant du lit, je..j'vais sortir.

Il tenta d'enlever l'intraveineuse de son poignet, mais ses mains tremblaient tellement qu'il n'arrivait pas a gratter le petit ruban adhésif fixer autour de la perfusion, ce qui provoquait chez lui une série de juron en même temps qu'il fessait les cents pas a une vitesse étourdissante.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Charles Xavier

avatar

Messages : 62

Date d'inscription : 02/06/2012

Localisation : Institut Xavier, situé au 1407 Graymalkin Lane dans le centre de Salem


MessageSujet: Re: Un nouveau départ (pv Xavier)   Dim 1 Juil - 19:26

[HRP]Un petit peu de retard, désolé...[/HRP]

Le généticien s'essuya la bouche lentement, froissant sa serviette jetable avant de la ranger dans sa poche. Charles n'avait jamais été très adroit, et réussir à envoyer une boule de papier dans une corbeille constituait depuis sa naissance un exploit à ses yeux. Depuis son accident au Tibet, il avait prit l'habitude de stocker ses déchets pour être en mesure de les jeter une fois à portée d'une poubelle. Depuis son lit, Hanzo ajusta son assise, calant ses pieds sur le sol de la chambre, puis fit prudemment remarquer que rien n'était encore joué, pour lui.

« Ces angoisses n'auront bientôt plus lieu d'être, je peux te l'assurer. Et tu verras alors l'autre facette de ton existence de mutant. Promit le professeur Xavier, sa voix douce résonnant bientôt de merveilleuses perspectives pour le jeune asiatique. Tu n'as connu que les inconvénients de ta nature ; à présent, tu pourras en goûter les avantages, et acquérir une vision plus équilibrée de ce qu'avoir un don signifie. Ce n'est pas seulement une épée de Damoclès au-dessus de ton crâne, c'est aussi une clef qui déverrouille tout un nouvel univers. »

L'octogénaire coupa court à son exposé, reportant à plus tard la mention des X-men. Sans en être vraiment surpris, il sentit la nécessité de plus en plus impérieuse pour son interlocuteur de se replonger dans un état de stupeur chimique, des images de seringue, de cocaïne et de bières défilant dans la psyché de l'asiatique télékinésiste.

* Nous y voilà... * Soupira l'homme chauve à la cravate bleue marine.

Privilégiant les méthodes "traditionnelles", Charles fit de son mieux pour écarter le manque des pensées du Britannique aux cheveux noirs.


« Hanzo ? Regarde-moi... Dis-moi ce qui ne va pas. » Incita-t-il de son timbre apaisant, en cherchant à capter les iris sombres de son vis-à-vis dans l'éclat bleu acier de ses yeux.

Inféodé à ses besoins toxicologiques, le jeune Hasashi ne lui répondit pas, fuyant son appel visuel, devenant manifestement de plus en plus nerveux à mesure que les secondes défilaient.


« Sortir dehors t'est pour l'instant impossible, mon garçon. Tu le vois bien : tu es à l'hôpital, et ton corps ne s'est pas tout à fait remis de ses blessures. Il vaudrait mieux que tu te rallonges, le temps que j'appelle une infirmière. Est-ce que tu as... Mal ? » Articula le vénérable mutant en prétendant se tourner vers la porte de la chambre, bien qu'il sache parfaitement ce que désirait obtenir son interlocuteur.

Frénétique, Hanzo agit comme s'il n'avait plus du tout conscience de la présence du paraplégique à ses côtés. D'un bond agile, le sans-papier britannique déserta son couchage, et voulut ôter son cathéter. L'entreprise, à laquelle il échoua plusieurs fois, le fit gagner en frustration tandis que ses doigts malhabiles et tremblants butaient, encore et encore, sur l'aiguille métallique creuse. Marmonnant des insanités dans sa barbe, le toxicomane orphelin n'en démordit pas, maintenant ses efforts avec obstination.


*Tant pis... Il ne me reste plus qu'à employer les grands moyens.* Dut se résoudre le fondateur de l'institut Xavier en portant ses mains à ses tempes en expirant profondément.

Figer tout un hôpital aurait été trop facilement repéré par un visiteur impromptu ou un appel téléphonique provenant de l'extérieur. Pour s'assurer qu'ils ne seraient pas dérangés, le télépathe transmis une consigne simple au vigile devant la porte de la chambre : ne laisser entrer personne.
Ceci accompli, il s'attaqua à son vis-à-vis, usant de ses puissants pouvoirs pour transporter Hanzo dans un décor tiré de ses souvenirs. Comme s'ils s'étaient téléportés, les deux mutants se retrouvèrent brusquement dans un tout autre environnement.

Le son distant et atténué de la pluie qui ruisselait dans la projection produisait une musique uniquement troublée par de faibles piaffements d'équidés. La température, autrefois confortablement tiède, de la chambre, s'était rafraîchie pour devenir celle d'une écurie plongée dans la nuit et arrosée par une myriades de gouttes d'eau. Les box, similaires à ceux que le jeune britannique avait pu voir au cours de son périple, sentaient l'âcre et prenante odeur des chevaux s'y reposant silencieusement. Sur le sol de pierre, des brins de pailles éparses crissaient sous les pieds (ou les roues) des nouveaux venus. Face aux deux hommes, l'énorme jument étudiait le télékinésiste de son imperturbable regard entièrement noir, son jeune poulain contre le flanc. Contrairement au souvenir, la mère quadrupède respirait doucement, calmement, manifestant plus de curiosité que d'agressivité à l'égard de l'asiatique aux longs cheveux aile-de-corbeau. Étranger dénotant singulièrement avec la scène touchante, Charles Xavier apporta la dernière touche à son illusion, puis, pour finir, effaça les sensations liées au manque de l'esprit de son interlocuteur. Temporairement, ou... Pour de bon. Le choix dépendrait du principal intéressé.


« Tu voulais voir de quoi j'étais capable ? En voici une belle démonstration. Entama le paraplégique en croisant les doigts pour installer ses mains entrelacées sur ses genoux. A l'instar du docteur Grey, je suis télépathe. Mais, contrairement à elle, il s'agit de mon seul don. A ce titre, j'en maîtrise toutes les facettes, et pas seulement celle qui consiste à lire les pensées. Comme tu en juges actuellement, je peux créer, en me basant sur un souvenir, des illusions d'un réalisme... Saisissant. Pour preuve, il s'avança pour caresser la jument, démontrant ainsi qu'elle n'était pas qu'une image au travers de laquelle sa main passerait. Tournant la tête pour s'adresser au télékinésiste, il enchaîna : Tu as sans doute remarqué que ton besoin de cocaïne n'est plus aussi pressant... C'est parce que je l'ai bloqué. Cela aussi fait partie de mes pouvoirs : je peux modifier le flux des idées, des besoins et des envies, un peu comme si j'hypnotisais quelqu'un, si ce n'est qu'aucun contact visuel ne m'est nécessaire. Ôter la sensation de manque, ou faire en sorte qu'un inconnu nous apporte des sandwichs... Autant d'illustrations de ce que mes capacités me permettent de faire. »

Dissipant son illusion graduellement, afin d'en souligner l'aspect artificiel, l'octogénaire retira de la projection la pluie, puis la sensation de fraîcheur. Le sol, toujours en pierre poussiéreuse, vit les brins de paille le jonchant s'évanouir dans les airs. Sans protester, la jument et son poulain s’effilèrent, comme si la laine dont ils étaient fait se rembobinait toute seule. Ne resta bientôt plus sur la pierre de taille qu'Hanzo, Charles Xavier et une série de box vides, plongés dans la pénombre.

« Si tu doutais encore de ma capacité à t'empêcher de commettre des choses que tu regretterais par la suite... Au besoin, je suis parfaitement en mesure de contenir ta télékinésie. » Affirma le doyen de l'institut en se tapotant le front de l'index.

Ceci dit, il ramena son vis-à-vis à la réalité de la chambre d'hôpital (très éclairée, en comparaison de l'écurie des souvenirs de l'asiatique), laissant l'alité récupérer de sa première expérience d'illusion psychique. Intérieurement, l'homme au costume noir prit sur lui pour ne pas s'excuser platement et conserver bonne figure. Découvrir les possibilités, l'emprise que les mutants télépathes pouvaient avoir sur tout un chacun, chamboulait souvent beaucoup de théories. L'existence de tels individus vous forçait à tout reconsidérer, à tout envisager sous un nouvel angle. Il s'agissait d'une terrible épreuve, surtout lorsque la personne soumise se trouvait être un esprit jeune, et fragile.


* Mieux vaut qu'il l'apprenne par moi que par l'un des sbires de Magnéto... * Raisonna le vieux penseur en utilisant le nom de code de son ami de longue date pour désigner Erik. Mais le Erik Lehnsherr qu'il avait rencontré autrefois en Israël n'existait plus...

S'adossant près d'un mur immaculé, le généticien de formation s'emplit les narines des odeurs d'éther et de produits désinfectants qui flottaient dans la pièce, regrettant presque les fragrances animales de l'illusion. Le paraplégique détestait les senteurs d'hôpital. En sentant que son jeune futur élève s'était plus ou moins remis de l'illusion, il annonça :


« Sache que je ne me permets normalement pas d'altérer les pensées d'autrui sans son consentement, sauf cas de force majeur ou interventions à la portée négligeable... Comme en "demandant" à monsieur Delower de nous prendre à manger. Expliqua-t-il, exemple à l'appui. Cela fait partie des notions que je vise à transmettre à mes étudiants : nos pouvoirs ne nous donnent pas tous les droits. Ce n'est pas parce que nous sommes mutants que nous devons cesser de respecter les lois, ou de traiter les autres gens comme des cobayes. Et en parlant de légalité... »

L'homme en fauteuil roulant plongea son regard cristallin dans les yeux à demi-masqués par la chevelure du télékinésiste.

« Pour te citer, à l'institut, les drogues et l'alcool ne sont pas autorisées. Ce qui va t'obliger, Hanzo, à en stopper la consommation, tant que tu y résideras. Avec les conséquences que ça implique. Et, à ce titre, je vais te soumettre à un choix. Actuellement, ton cerveau est épargné par les symptômes du manque, selon ma volonté. Je tiens éloigné les affres de la privation, pour le moment. A toi de choisir, si tu préfères que mon blocage devienne permanent, ou qu'il cesse. Sans même user de ses dons, le professeur devina, inclinant du chef devant l'évidence : Oui, je sais... "Qui hésiterait entre ces deux propositions ?" Il t'apparaît comme logique d'accepter que j'efface, d'un coup de baguette magique, ta tourmente. Je te dirai ceci, néanmoins : toute expérience, bonne ou mauvaise, nous façonne et contribue à nous modeler. J'irais jusqu'à dire, même, que les mauvaises expériences influent plus sur notre développement que les bonnes. Alors oui, si tu dois ressentir les effets du sevrage, les prochaines semaines seront pénibles. Mais en te montrant plus fort que ta dépendance, en faisant le choix libre de te confronter à pareille lutte, tu te prouveras que ta volonté est forte. Et pour nous autres, mutants, la volonté importe. Elle agit toujours sur notre contrôle. Elle est notre énergie, la force via laquelle nous domptons nos aptitudes. »

La décision n'avait rien d'anodin, aussi le professeur en marqua-t-il bien le poids. La bouche réduit à une simple ligne horizontal, s'avançant sur son fauteuil en usant de ses coudes, il se pencha légèrement pour sonder la décision du jeune asiatique.

« Tu es libre d'opter pour la voie que tu préfères : dans un cas comme dans l'autre, ton choix te seras profitable. Choisis l'effacement de la douleur et tu auras les idées claires pour te concentrer lors de tes études ; choisis d'endurer la douleur et tu acquiesceras par la force des choses une volonté de fer, de celle qui ne se gagne pas qu'après des heures d'entraînement. Cette volonté là se forge dans la pénibilité et l'endurance, elle se durcit dans l'épreuve. »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Hanzo Hasashi

avatar

Messages : 39

Age du joueur : 30

Date d'inscription : 08/06/2012

Localisation : Institut Xavier


MessageSujet: Re: Un nouveau départ (pv Xavier)   Mer 4 Juil - 6:05

Il n'entend rien, n'écoute rien, son attention est porté sur ce ridicule petit morceau de ruban adhésif coller contre sa peau qui retient l'aiguille de l'intraveineuse. Ses mains trembles, rendant sa tâche beaucoup plus ardut. Ses ongles noirs ont été couper hier, aucun risque qu'il s'arrache de la peau a force de gratter trop fort. Il pense un instant a tiré sur le fin tuyau, arracher l'aiguille également et le ruban suivrait. Il aurait un peu mal, mais une douleur de plus ou de moins pour lui était sans importance. Des jurons sortes de sa bouche, le genre d'insanité verbale que l'on entend dans les pub tard le soir ou entouré de gen qui encourage leurs équipe de sport favorites ou qui dénigre l'équipe adverse. La voix de xavier n'est qu'un murmure a ses oreilles, il n'écoute pas ce qu'il dit, même si c'est important. Il s'en fou, il se fiche de lui, de son offre, de cet endroit, tout ce qu'il veut c'est sortir de cette saleté d'hopital a la con et trouver un fournisseur, une seringue, une dose, c'est tout ce qu'il veut. Cet pensé l'obsède, elle écarte toute autre idée, fait reculer toute tentative d'avoir une pensée réfléchit, une action claire, des paroles censé.

Il tremble des mains un peu plus, ce qui le frustre au point d'abandonné son projet, mais pas son objectif. Il cherche un autre moyen, une solution, un échappatoire, une façon claire et net de sortir d'ici, une excuse ou rien, prendre ses affaires, sortir et ne jamais revenir. Il veut tenté cet idée, mais il est paralysé sur place. Ses jambes refuse de bouger, il crie, mais sa voix s'éteint subitement. Il veut atteindre le lit, mais ses mains, refusent également de bouger. Il ferme les yeux un instant et quand il les ouvre, il se retrouve ailleurs. La chambre a fait place a une écurie, l'odeur du foin, du musc naturel des chevaux et de leur déjection emplie ses narines. Il voit la jument et son poulain, elle est calme, douce et le fixe. Ses yeux se perd dans les iris noirs de la bête, deux grand globes oculaires noir, qui dégagea une douceur attendrissante. Le même regard qu'on les chiens, les chars et les rongeurs. Ils vous fixent et l'impression qu'ils se posent des questions a notre sujet traverse notre esprit. Le vieil homme lui parle encore, il apprend qu'il est télépathe et que tout ceci n'est qu'une illusion. A c'est mot, alors il qu'il voulut caresser l'encolure de la jument, il se rétracte, hésite et abandonne.


* une illusion, alors j'en veux pas, rien n'est vrai dans tout ça. j'suis toujours debout, comme un con a fixer le vide.*

Il réalise alors que ses pensées sont claires, son besoin de cocaïne est disparut. Ses mains sont droites, il les contrôle a nouveau. Il regarde l'homme sur le fauteuil roulant et hésite a lui parlé a présent, a croisé son regard. Il naît en lui une certaine méfiance, il dit être un télépathe. Très puissant en plus, alors rien ne prouve qu'il use de ses talents en se moment même, sans avoir besoin de se concentré !. Et s'il en use, Hanzo est-il encore maître de ses actes ou est-il une marionnette dans les mains psychique de cet individu ?. Il pourrait lui faire naître des idées, des désirs et des pensées qu'il n'aurait jamais eut a ce jour, la moralité était une chose tellement facile a contourner. Il pouvait très bien lui dire qu'il n'entrait pas dans l'esprit des autres sans leur permission, mais comment le savoir ?, il pouvait entré et sortir de sa tête, lui instauré l'idée qu'il n'avait rien a craindre. Alors, comment savoir quand et où était-il maître de ses actes et de ses pensées ?.

La méfiance monte encore un peu plus en lui, puis elle s'efface alors qu'il réalise que cette méfiance est une preuve qu'il est bien lui-même et pas un pantin. Il réalise aussi que cet homme ne lui aurait pas offert tout ces opportunité de changer radicalement sa vie, alors qu'il aurait put le manipuler dès le début. Cela aurait été une perte de temps et de ressources. Xavier continue dans ses explications, Hanzo écoute encore une fois. Une léger malaise naît en lui, Xavier fait tout le travail dans la conversation et Hanzo reste plus passif qu'une stupide plante verte, mais que peut-il bien dire a tout ça ?. Il ne se pense pas assez savant pour réagir a chaque paroles que l'homme prononce, de dire chaque pensée qu'il a sur tout les mots dit dans cette pièce, ce serait stupide et inutile d'agir ainsi.

L'homme lui offre de le guérit de sa dépendance, de le sevré sur le champ et lui offrit la liberté d'un esprit sain dans un corps..presque sain. Il lui explique les avantages et désavantages, le pour et le contre d'accepter ou refuser cet offre. Il est tenté d'accepter, il veut le dire, sa bouche s'ouvre pour prononcer les mots, mais il réfléchit un peu plus a la place. Il s’assoit sur le lit, fixe ses poignets et s'attarde a regarder celui qui est recouvert d'un bandage. Ses doigts effleure le tissu, alors qu'il se dit: j'en suis arrivé la a cause de ça !. Un soupir, il ferme les yeux, essai de faire le trie de ce que sa réponse impliquerait et se fait une faible idée de ce qu'il aurait l'air dans quelque jours, il avait déjà vue des toxicomane tenté d'arrêter de consommer, certain avait réussi alors que d'autre était retombé, mais des moins chanceux avait finit ailleurs, dans une tombe ou a genou dans une ruelle a satisfaire un étranger pour quelque billet. Il ne voulait plus de cette vie, mais il ne voulait pas être faible non plus. Son choix est fait, ses yeux s'ouvre et sa tête se tourne vers le vieil homme.


-On apprend plus de choses dans la souffrance et la douleur, que dans le confort. dit-il lentement en même temps qu'il rejetait la pensé d'être con de jouer les pseudo philosophe, garder votre offre pour quelqu'un d'autre m'sieur.

Il ne dit plus rien, il ne fait pas de promesse, car il sait que seul ceux qui font ce genre de promesse d'arrêter de consommer seront les premiers a en prendre de nouveau. Il regarde la table qu'il a abîmer, pour ne pas dire broyer et regrette, même s'il est soulager que ce soit cette table qui ait encaisser le spasme psychokinétique et non Xavier ou quiconque près de sa chambre d'hôpital !. Il pense a son don et le voit comme une rivière sans fin, qui coule en lui, dans son esprit et que son corps a formé un barrage pendant sa jeunesse, mais un mauvais barrage avec un défaut technique primordial, rien ne laissait sortir de l'eau de l'autre côté. L'eau c'est accumulé, a gonfler avec le temps et a présent elle déborde, quelque flaque provoque ce genre d'incident avec la table. Il ignore pourquoi il a cette idée que son pouvoir est ainsi fait dans son esprit, mais c'est la plus logique a ses yeux. Il veut réparer cette table, ne pas laisser de marque de son passage, cacher ce don. Il ferme les yeux, ignore la réaction et les paroles de Xavier, s'il parle il ne l'entend pas. Il visualise la rivière, le barrage. Il veut changer la matière du barrage, mais ignore comment et préfère en changer la structure avant. Il forme un canaux et l'eau coule lentement. Il sens l'emprise qu'il a sur les choses autour de lui a présent, le lit, les murs, le fauteuil de xavier et ce dernier également, chaque section du corps de l'homme, il a peur, mais sa peur disparaît en voyant que les prises sont inoffensives. Comme des centaines de milliers de bras et de mains, semblable a une toile d'araignée gigantesque et invisible, il sens ceux qui sont autour de la table et force les autres a s'enrouler autour.

Il se concentre, force les mains a plier le métal, a redresser la table, c'est dur pour lui. Il fait une grimace, des goûtes de sueur perle sur son front, il entend le métal grincer, ce tordre et ce dresser. Puis a bout de force, il relâche son emprise et regarde son oeuvre. Il aurait dut être content, mais il était déçu. La table n'était pas comme avant, elle n'était même pas utilisable. Si sa forme originel était celle d'une table sur roulette en forme de E sans le trait du centre pour se placer au dessus du lit des patients, celle ci avait seulement déplier de moitié, encore tordu et plier a plusieurs endroit. Hanzo aurait du être fier d'avoir contrôler son don ainsi, mais en quelque part il était déçu. Il aurait aimé réparé complètement la table, montré qu'il était capable de faire quelque chose, mais pour lui ce n'était pas assez. L'effort le rendit chancelant, les murs bougeaient trop vite et il avait une légère douleur a la tête. Il avait l'impression d'avoir fait une séance de sport intense que son corps lui répondait part la douleur physique que ses muscles avaient enduré !. Il tomba sur le coté, sa tête heurtant l'oreiller comme une masse et ses yeux se fermèrent d'eux même. Il se sentait bien, dans ce petit confort qu'offrait le lit, mais il n'avait pas envie de dormir, il ne voulait pas !...Il sombra dans les ombres et s'endormit d'un sommeil sans rêve.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Un nouveau départ (pv Xavier)   

Revenir en haut Aller en bas
 
Un nouveau départ (pv Xavier)
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Numb3rs - Est-ce un nouveau départ ? - Colby/David - G
» Nouveau départ !!!
» Les Askanis - Un nouveau départ
» A&M 32 ♣ La fin pour un nouveau départ
» miroirs et jubilés

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Marvel Chronicles :: Zone RP :: New York :: Rues-
Sauter vers: